Dimanche 8 mars 2009
Bérengère Topart m'a envoyée un message aux membres de "Les plus belles perles de notre cher président", sur Facebook.

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Petite fable, France et Sarkozisme

Lorsque Dieu créa le monde, il décida de concéder deux vertus aux hommes de chaque peuple afin qu'ils prospèrent. Par exemple il rendit :
- Les suisses précis et pacifistes, 
- Les Anglais flegmatiques et ironiques,
- Les japonais travailleurs et réalistes,
- Les italiens joyeux et humanistes,

Quand aux français, il dit :  Les français seront intelligents, honnêtes et sarkozistes.
Lorsque le monde fut achevé, l'ange qui avait été chargé de la  distribution des vertus demanda à Dieu :
"Seigneur, tu as dit que tu octroyais deux vertus à chaque peuple,  mais les français en ont trois... se placent-ils au dessus des autres ?"

"En vérité, Je te le dis, chaque peuple a deux vertus, y compris les français, car chacun d'entre eux ne pourra en posséder que deux à la fois." 
Ce qui veut dire que :

- si un français est sarkoziste et honnête, il ne sera pas intelligent
- s'il est sarkoziste et intelligent, il ne sera pas honnête,
- s'il est intelligent et honnête, il ne peut pas être sarkoziste
Par Sophie H. - le blog de Sophie - Publié dans : humour - Communauté : Que de l'humour
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Mercredi 25 février 2009
C'est un syndicaliste qui désire se payer du bon temps avec une prostituée. Étant très conscient des abus dont sont victimes les travailleuses du sexe, notre syndicaliste cherche une "maison" où les filles seraient syndiquées ou, du moins, convenablement payées.

A la première maison, le syndicaliste s'informe : - Je voudrais une fille pour une heure, mais j'aimerais d'abord connaître vos politiques concernant les employées. Est-ce qu'elles sont syndiquées ? - Non monsieur, elles ne sont pas syndiquées. - Quel est le pourcentage donné à la fille par rapport au pourcentage conservé par la maison ? - 20 % à la fille et 80 % pour la maison. - C'est absolument écoeurant comme manière de fonctionner ! Je ne peux pas encourager une situation semblable. Je vais ailleurs.

Poursuivant sa recherche d'une maison du sexe juste et équitable, notre syndicaliste arrive à une 2ème maison. Il s'informe : - Bonjour! Je voudrais une fille pour une heure mais j'aimerais d'abord connaître vos politiques concernant les employées. Est-ce qu'elles sont syndiquées ? - Non monsieur, mes employées ne sont pas syndiquées. - Quel est le pourcentage donné à la fille par rapport au pourcentage conservé par la maison ? - 30 % à la fille et 70 % pour la maison. - C'est dégueulasse! Vous ne m'aurez pas comme client. Je vais ailleurs.

Il se rend donc à une troisième maison : - Bonjour! Je voudrais une fille pour une heure, mais j'aimerais d'abord connaître vos politiques concernant les employées. Est-ce qu'elles sont syndiquées ? - Oui monsieur, nos employées sont syndiquées. - Bon, enfin. Et quel est le pourcentage donné à la fille par rapport au pourcentage conservé par la maison ? - 80 % à la fille et 20 % pour la maison. - De mieux en mieux ! C'est une manière de fonctionner qui me convient parfaitement. Est-ce que je pourrais avoir la jolie petite rousse dans le coin là-bas ? - Non, monsieur. Je suis désolée mais vous devez prendre celle qui est assise dans le fauteuil fleuri. - Mais, madame, cette femme a presque 80 ans ! - Je le sais bien monsieur, mais nous devons fonctionner par ancienneté. C'est écrit dans la convention !
Par Sophie H. - le blog de Sophie - Publié dans : humour - Communauté : Que de l'humour
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Mercredi 11 février 2009
Bonjour à tous, j'ai trouvé ça sur le site du Monolecte
<http://blog.monolecte.fr/post/2009/02/06/Notification-de-licenciement...>-



à M. Nicolas, Paul, Stéphane SARKÖZY de NAGY-BOCSA,




Au cours de la mobilisation préalable du 29 janvier 2009, vous avez été informé que le peuple français envisageait une mesure de licenciement à votre égard.

voir l'image là 


Votre réponse télévisuelle du 5 février 2009 ne nous ayant apporté aucun élément nouveau et satisfaisant quant à votre action au sein de la République française, nous avons la joie indiscutable de vous notifier votre licenciement pour les raisons suivantes :


*Insuffisance professionnelle* :

vous avez été élu comme Président du pouvoir d'achat voir l'éditio de Nicolas et face à la crise majeure que traverse notre pays, vous persistez à ne pas tenir cet objectif fondamental<cliquer ici>
.
*Manque de compétence* :

votre incompétence économique lancinante vous amène à répondre à une crise de la demande et des inégalités par une politique de relance insuffisante pour ne pas dire profondément affligeante<lire à ce propos, sur un super site de recherche économique >axée sur l'offre. Plus grave encore, vous vous entêtez dans une vision économique qui est en train de faire la preuve de sa totale inefficacité à permettre un développement harmonieux des sociétés humaines et annoncez la poursuite des réformes qui nous ont pourtant conduits à l'impasse dans laquelle nous sommes actuellement.


*Absences répétées ou prolongées* :

votre goût prononcé pour les voyages répétés et dispendieux voir là sur l'avion présidentiel s'étend bien au-delà des stricts besoins de votre charge.


*Comportement* :

Votre manque de tenue récurrent lors des rencontres avec vos homologues étrangers nuit gravement à l'image de notre pays au niveau international. Votre manie de vous mêler des affaires intérieures de pays tierslire ici sur comment nous voit la presse étrangère... tout en cherchant à tirer la couverture médiatique à vous-mêmes focalise les mécontentements autour de notre pays.


*Manque de loyauté :

votre mandat vous donne obligation de gouverner la République dans l'intérêt général, à savoir pour le bénéfice de l'ensemble du peuple. Les mesures appliquéesvoir sur le site inégalités.fr jusqu'ici démontrent que votre loyauté ne va pas au peuple qui vous a élu et qu'elles manquent pour le moins d'équité.


*Critiques de la société* :

vous tenez régulièrement et en public, des propos désobligeants même dans Challenge ils en parlent ! .sur le peuple dont vous avez la charge.


*Faute professionnelle* :

vous avez outrepassé vos fonctions en vidant de toute substance le poste de Premier ministre, seul chef de l'exécutif qui détermine et conduit la politique de la nation. Vous avez également failli en tant que gardien des Institutions en les réformant jusqu'à compromettre leur rôle de gardiennes de la démocratie <on en parle au Sénatl>.


*Insuffisance de résultats* :

Contrairement à ce que vous annonciez dans votre campagne d'embauche, les résultats actuels ne sont pas à la hauteur de votre programme. Vous n'avez pas réduit durablement le chômage endémique voir les chiffres du chômage qui nuit gravement à notre pays, vous n'avez pas amélioré les conditions de vie de nos compatriotes laborieux, le pouvoir d'achat des Français se réduit comme peau de chagrin, vous n'avez pas amélioré l'accès au logement de millions d'entre nous.


*Perte de confiance* :

La dissonance cognitive profonde entre vos paroles et vos actes nous conduit à penser que vous souffrez d'une forme étonnante de mythomanie. Cette capacité à faire le contraire de ce que vous promettez a abouti à notre totale perte de confiance dans votre aptitude à exercer correctement votre mandat de Président de la République française.


Comme indiqué lors de notre entretien, votre état de santé ne vous permet pas de travailler pendant une durée couvrant celle du préavis qui, en conséquence, ne donnera pas lieu à une indemnité compensatrice de préavis


Vous disposez à ce jour d'un crédit de 20 heures de formation au titre du droit individuel à la formation. Vous pouvez demander, avant la fin de votre préavis que nous vous dispensons d'effectuer, à bénéficier à ce titre d'une action de bilan de compétences, de validation des acquis de l'expérience ou de formation.


Au terme de votre contrat, la DRH vous remettra votre solde de tout compte ainsi que votre certificat de travail et l'attestation ASSEDIC.


Veuillez agréer, M. Nicolas, Paul, Stéphane SARKÖZY de NAGY-BOCSA, nos salutations distinguées.

 



Le peuple souverain.
Par Sophie H. - le blog de Sophie - Publié dans : humour - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Lundi 2 février 2009

C'est un jeune homme qui fait de l'auto-stop sur la Nationale 7. Une Mercedes 500 sel s'arrête. Le conducteur est en smoking, avec des lunettes noires et il fume un gros Havane.

- Avant que vous ne montiez dans ma voiture, lui dit-il, il faut que vous me disiez si vous êtes de droite ou de gauche en politique.

Le jeune auto-stoppeur un peu naïf répond:
- Je suis de gauche.
Et le type à la Mercedes lui répond, "Dommage pour vous." en fermant la porte et en mettant les bouts.

Quelques minutes plus tard, une BMW 820i s'arrête et il se passe exactement la même chose: le conducteur demande au jeune auto-stoppeur de quel bord politique il est, et le jeune gars répond qu'il est de gauche.

Comme pour la première fois, le type à la BMW redémarre en laissant l'auto-stoppeur sur le bord de la route.

"C'est débile", se dit l'auto-stoppeur. "La prochaine bagnole qui s'arrête, je dirai que je suis de droite et basta!"

Quelques minutes après cette réflexion, une Porsche 911 s'arrête. Le conducteur est une conductrice, c'est même une blonde splendide, encore mieux carrossée que sa voiture. La blonde lui demande de quel bord politique il est.
Cette fois, l'auto-stoppeur laisse sa naïveté de côté et répond qu'il est de droite. La fille lui dit:
- Alors, c'est OK. Vous pouvez monter.

Le gars monte et remarque que la fille porte une mini-jupe ultra courte, et qu'au moindre passage de vitesse, à la moindre accélération, la jupe remonte, remonte, remonte...
L'auto-stoppeur a le regard fixé sur les cuisses et de la petite culotte de sa bienfaitrice. Il est de plus en plus excité et sent quelque chose se durcir à l'intérieur de son jean.

Finalement, il n'y tient plus et dit  :
- C'est marrant la politique: ça fait pas cinq minutes que je suis de droite, et j'ai déjà envie de baiser quelqu'un !
Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : humour - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Lundi 2 février 2009
C'est Toto qui  revient de l'école et demande a son père :
- Papa, peux tu m'expliquer  la politique ? J'ai un devoir à faire là-dessus.

Après un instant de réflexion son père lui répond :
- Bien, je pense que la meilleure méthode pour t'expliquer tout cela est de faire une analogie avec notre famille. Je suis le capitalisme car je nourris la famille. Ta mère est le gouvernement car elle contrôle chaque chose. La bonne est la classe ouvrière car elle travaille pour nous. Toi tu es le peuple et ton petit frère c'est la future génération. En espérant que cela puisse t'aider.
- Merci papa, dit Toto. Je ne comprends pas tout mais je vais y réfléchir.

Dans la nuit Toto est réveillé par les cris de son petit  frère.
Il constate que ses couches sont sales.

Il se rend dans la chambre de ses parents et essaie de réveiller sa mère sans succès.
Il remarque que la place de son père est vide.
Il cherche son père et le retrouve au lit avec la bonne.
En désespoir de cause il retourne se coucher.

Le matin suivant, au petit déjeuner il dit a son père :
- Papa, je crois que cette nuit j'ai tout compris a la politique.
- Excellent mon garçon et qu'as-tu appris ?
- J'ai appris que le capitalisme baise la classe ouvrière tandis que le gouvernement roupille, ignorant le peuple et laissant la génération future dans la merde.
Par Sophie H. - le blog de Sophie - Publié dans : humour - Communauté : Que de l'humour
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Dimanche 25 janvier 2009
C'est un mec avec un coquard qui rencontre un de ses copains :

- Qu'est-ce qui t'est arrivé, t'es drôlement amoché ?
- J'me suis pris un coup de gigot congelé dans la gueule. .....
- Bah merde ! comment ça t'est arrivé ?
- C'est hier, y a ma femme qui était en mini jupe, elle se penchait dans le congélateur pour prendre quelque chose alors ch'ai pas c'qui m'a pris, j'ai pas pu résister, je l'ai prise par derrière...
- Merde alors..!
- Ouais, elle gueulait comme une vache, alors je continuais de plus belle...
- Merde alors!
- Ouais, en plus elle se débattait alors ça m'excitait encore plus...
- Tu m'étonnes!
- Puis à un moment elle a attrapé un gigot congelé puis elle m'en a foutu un grand coup sur la gueule...
- Merde alors, elle aime pas faire l'amour ta femme ?
- Si,... mais pas à Auchan..
Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : humour - Communauté : Que de l'humour
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Vendredi 7 novembre 2008

Au Père Spicace,

Un grand malheur est arrivé à l'abbaye et j'ai la pénible mission de vous en faire part.

Mardi soir, pendant que l'abbé Nédictine donnait les dernières grâces, l'Abbé Quille perdit l'équilibre dans l'escalier et tomba inanimé dans les bras du Père Iscope.

Les révérends pères, en perdant l'Abbé Quille, perdaient leur seul soutien.

Un seul restait joyeux : le Père Fide. Quant à l'Abbé Tise, il n'y comprenait rien. Il aurait bien voulu que le Saint Plet l'aide à comprendre ce qui s'était passé mais rien n'y fit.

Après l'accident de l'Abbé Quille, on alla chercher le Père Manganate et le Père Itoine, les deux médecins de l'abbaye. Ils pensaient ranimer le malheureux mais leurs efforts furent vains et celui-ci décéda peu après.

Le lendemain fut donc célébré son enterrement. Chacun fut appelé à l'abbaye par les célèbres cloches du Père Sonnage. La messe fut dite sur une musique de l'Abbé Thoven. Le Père Ocquet fut chargé du sermon et comme il n'y avait pas de chaire, il monta sur les épaules du Père Choir. A la fin de l'homélie, le Père Cepteur fit la quête et remit les dons ainsi recueillis à notre frère africain, l'Abbé N'Pé.

Après la messe, une grande discussion s'engagea pour le transport de la bière : l'Abbé Canne et l'Abbé Trave voulaient passer par les champs.

Le Père Clus s'y opposa. L'Abbé Casse en fut enchanté. Le Père San avec sa tête de turc ne voulait rien entendre. Le Père Vers et le Père Nicieux semaient le doute dans les esprits.

Finalement on décida que, comme à l'accoutumée, l'Abbé Taillière serait chargé du transport du corps du défunt. Devant la tombe creusée par le Père Forateur et en l'absence du Père Missionnaire, l'Abbé Nédiction donna l'absolution. Le Père Venche et l'Abbé Gonia avaient joliment fleuri la tombe. Celle-ci fut recouverte d'une belle pierre tombale préparée par l'Abbé Tonneuse. Sur le chemin du retour, le spectacle fut déchirant.

Le Père Pendiculaire était plié en deux de douleur et de chagrin. L'Abbé Vitré était lui aussi plein de larmes. La Mère Cédès, invitée pour l'occasion, fermait la marche en compagnie du frère du Père Igord.

A l'arrivée, le Père Sil et l'Abbé Chamelle préparèrent le repas tout en consultant les livres culinaires du Saint Doux. Le Père Nod et le Père Collateur servirent à boire et chacun put se remettre de ses émotions.

Signé : L'Abbé BICI

Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : humour - Communauté : Que de l'humour
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Mercredi 5 novembre 2008
- - «Vous avez vu comme Monsieur Sarkozy est populaire en forêt amazonienne ?» (Christian Estrosi en Guyane).
Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : humour - Communauté : Que de l'humour
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Samedi 1 novembre 2008
- «Le bobsleigh, c'est comme l'amour : on hésite au début, on trouve cela très bien pendant et on regrette que cela soit déjà terminé après»
(Roselyne Bachelot-Narquin à la suite d'un tour en bobsleigh).
Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : humour - Communauté : BALOURDISES
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Samedi 27 septembre 2008
Suite à une dispute, un couple ne se parle plus. Aucun ne veut rompre le silence. Soudain le mari se souvient qu'il doit se lever à 5:00 du matin pour prendre l'avion en vue d'un rendez-vous d'affaires important.
I
l prend un bout de papier et écrit : - Réveille-moi à 5h, je dois prendre l'avion. Il le place bien en vue.

Le lendemain, il se réveille à 9h... Furieux, il se lève et aperçoit un papier sur sa table de nuit sur lequel il lit : - Il est 5h, lève-toi.
Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : humour - Communauté : Que de l'humour
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moi

au fil des jours.

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