blog de sophie, de bayonne, l'actu de ma vie, amour, travail et militance... http://www.musique-et-photos.info/ 2009-06-03T08:25:32Z over-blog.com Atom 1.0 Generator http://fdata.over-blog.net/0/06/96/22/avatar-blog-4083945-tmpphp047Bgr.jpeg la musique, les photos, le Web, la poésie,l'amour et moi... tout, tout, tout, tout sur l'art d'être une vraie personne en Pays Basque, à Bayonne http://www.musique-et-photos.info/article-32186064.html une enquête de Bakchich sur la future loi Hadopi 2009-06-03T08:30:18Z 2009-06-03T08:17:00Z Sophie H. - le blog de Sophie http://www.over-blog.com/profil/blogueur-142193.html Hadopi : Guerre interne entre chasseurs de pirate Avant le règne de la traque automatisée, focus autour des chasseurs de pirate. Ennemis, Advestigo et Co-Peer-Right Agency se battent à coup de procès. Stéphane Michenaud y croyait dur comme fer. Copeerright Agency (CPRA), sa société de protection numérique, allait mettre en place un système efficace pour dégoter les pirates du téléchargement illégal. C’était fin 2004-début 2005, Advestigo et CPRA projetaient de travailler conjointement au service de la SCPP (Société Civile des Producteurs Phonographiques). Dans cette collaboration, CoPeerRight Agency se voyait confier la mission de recherche et d’identification des fichiers mis en partage sur les réseaux peer-to-peer et Advestigo, la caractérisation du traitement des empreintes de ces fichiers. Mais patatras ! Au dernier moment, Michenaud est renvoyé dans les cordes, « trop cher » officiellement. Marc Guez, directeur du SCPP, avoue au Monde, le 11 février 2005 [1] un « mauvais feeling ». Michenaud, un peu vert, s’étonne qu’Advestigo se dise capable d’effectuer le même travail qu’eux. Les soupçons tournent au procès. La technique d’Advestigo aurait été copiée sur celle de CPRA qui se targue d’avoir un brevet. Bigre ! Des chasseurs de pirates accusés de piratage ! S’ensuit alors un procès complexe très bien relayé par le site Numerama. Ce qu’on peut en dire aujourd’hui, c’est qu’Advestigo a remporté la première manche et que CPRA continue son combat en appel. Selon Michenaud, suite à la saisie par la justice en 2005 des outils « Advertisearch » et « Adwarning », le rapport révélait ainsi des éléments tendant à démontrer qu’Advestigo aurait violé onze revendications sur treize du brevet de CoPeerRight Agency. Michenaud espère bien que sur « le fond », la justice penchera en sa faveur. Itinéraires croisés À partir de 2005, tout oppose donc les deux entreprises. CPRA se grille auprès des syndicats SELL, SACEM, ALPA, SCPP. Faut dire qu’après menaces, il les poursuivra en justice pour avoir selon lui choisi de travailler avec un brevet contrefait. Pour Advestigo, c’est tout « bénef ». CPRA dégagé, les principales organisations d’ayants droits, très solidaires dans l’adversité, adoptent Advestigo. Faisant d’ailleurs de l’entreprise le challenger number 1 pour décrocher les appels d’offre de la fameuse« riposte graduée ». En effet, avec la loi Création et Internet, les syndicats représentatifs auront pour charge de transmettre les adresses IP (identité Internet) qui auront servi à télécharger des contenus illicites. L’aide technique de prestataires privés est requise. Copeerright développe des techniques compatibles avec la riposte graduée mais les syndicats n’ont même pas souhaité que CPRA fasse une offre. Bing ! À l’inverse, on s’aperçoit qu’Advestigo pactise avec des clients bien armés comme la gendarmerie nationale, le ministère de la Défense, Thomson. Il y a aussi l’AFP, France Télévisions, Gaumont (dont le directeur est aussi le Président de l’ALPA) ou Universal (dont le Directeur est le Président de la SCPP). Bref Advestigo est dans les petits papiers des pouvoirs publics et des syndicats tout puissant. Advestigo collabore aussi avec le secrétariat de la Défense nationale SGDN ou même la (direction générale pour l’Armement) DGA. Michel Roux, Président d’Advestigo, contacté par Bakchich, explique que les partenariats avec le ministère de la Défense consistent surtout en des « activités sur le filtrage de contenus confidentiels ». En 2006, le ministère de l’Economie accorde une pleine page dans son site à Advestigo. Privilège notable. En mars 2005, lors d’un rapport d’étude du ministère de la Culture sur le piratage, Advestigo est à l’honneur. On envisage même des solutions de filtrage (page 23) de contenus opérées par cette entreprise. Interrogé, Michel Leroux n’écarte pas les compétences d’Advestigo pour développer cette technique « même si ce n’est pas le cœur de notre métier. Toutefois nos compétences associées à d’autres peuvent opérer en ce sens. » Le filtrage, dont certains spécialistes disent que c’est le cheval de Troie du projet Hadopi, est envisagé depuis belle lurette par Advestigo. Co-peer-right champion du business, Advestigo maître des réseaux Depuis l’échec de 2005, CPRA est parti à la conquête d’autres marchés, Espagne, Italie, Canada. Les résultats vont croissants. L’entreprise est bénéficiaire en dizaine de milliers d’euros. Ubisoft, Paramount, la Fox, Emi, majors ou indépendants, le business fonctionne bien. Rare dans le métier et en particulier pour Advestigo. C’est même la « cata ». Un résultat négatif record pour 2007 à -2 354 555 euros. En cinq ans, plus de 6 millions d’euros levés auprès de fonds d’investissement (I-source gestion, Eon tech ventures, Cap décisif). Quelque peu à perte puisque Advestigo vient d’être racheté à 100% en mars dernier pour 4,5 millions et demi d’euros. Besoin de fonds face à la crise, « opportunité stratégique », c’est la dernière réponse choisie par Michel roux. Faut dire qu’Hologram Industries est aussi une habituée des collaborations publiques. Cette entreprise réalise les hologrammes sur nos billets d’euros, nos passeports et sur les cartes de police françaises. Et peut-être que la douce promesse d’Hadopi a fait miroiter des ressources enfin profitables pour l’entreprise. La loi création et Internet a divisé la population mais aussi encore et toujours nos deux sociétés. En janvier dernier, lors du colloque « Monde culturel et Internet, vers une réconciliation », Advestigo, en tant que partenaire, se place en porte parole des chasseurs. Sa place est sur le podium, Michenaud, lui, est dans la salle. Michel Roux se montrait un farouche pro-hadopi, « Le peer-to-peer a encore de beaux jours devant lui, que ce soit dans le cinéma ou dans la musique. » ou encore « spolier aujourd’hui le droit d’Auteur, c’est nier demain la propriété intellectuelle et se projeter vers… le passé et la préhistoire économique d’avant la création de richesses immatérielles ». Interview de Co-Peer-Right Agency Ce n’est pas le point de vue de Stéphane Michenaud qui a accepté de recevoir Bakchich dans ses locaux à Nanterre (92). Ses visions sur l’Hadopi sont tout autres. La licence globale au contraire serait plus à même de lutter contre le piratage et même, comme aux Etats-Unis pour le projet Chorus, de dégager des bénéfices. Mais selon Michenaud, qui n’hésite pas à égratigner l’ALPA, la Sacem ou SDPP, la licence globale sonnerait le glas de ces représentations. Michenaud révèle à Bakchich que l’ALPA, principal représentant du cinéma, qui avait annoncé avec fracas le comptage de 450 000 téléchargements vidéos par jour, aurait comptabilisé en fait des fichiers leurres, voire même des fichiers inexistants. Co-peer-right place sur les réseaux P2P des « vidéos pièges » (fake) où il n’y a seulement que quinze minutes d’un film tourné en boucle ou juste la bande annonce. Ce genre de vidéo peut représenter de 10 à 40% des téléchargements illégaux. Et l’internaute dans tout ça ? Quelle garantie de sécurité finalement ? Qui va contrôler les chasseurs ? Surveiller ou sanctionner des procédures illégales. Rien n’est encore décidé, on bouge quelque peu au ministère de la Culture en attendant de promulguer les décrets. Reste que la CNIL devrait être en charge de surveiller le dispositif. Mais le récent vote en faveur de l’Hadopi du sénateur et Président de la CNIL, Alex Türk laisse songeur… surtout après le dévoilement d’un rapport confidentiel de la CNIL l’année dernière, taclant la riposte graduée. Bakchich a demandé plusieurs fois des précisions à la commission nationale des libertés quant aux objectifs sécuritaires. Sans réponse. Prochaine échance, l’avis rendu par le Conseil Constitutionnel saisi par les socialistes. http://www.musique-et-photos.info/article-31837313.html Bande de Gaza, des tonnes d'uranium appauvri - communiqué 2009-05-25T11:56:20Z 2009-05-25T11:45:00Z Sophie H. - le blog de Sophie http://www.over-blog.com/profil/blogueur-142193.html « Plomb durci » : des tonnes d’Uranium Appauvri et d’autres produits cancérigènes déversées sur la bande de Gaza publié par roland (Dazibaouebmaster) Hier 20H36 COMMUNIQUE Du 27 décembre 2008 au 18 janvier 2009, l’armée israélienne a conduit dans la bande de Gaza une opération aérienne et terrestre baptisée « Plomb durci ». Dès les premiers jours, le Dr Mads Gilbert, chirurgien norvégien en service humanitaire à l’hôpital de Shifa, dénonçait la présence de matières radioactives dans le corps des blessés, possiblement de l’Uranium Appauvri. Le 4 janvier 2009, après enquête, l’Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire (ACDN) alertait la presse et l’opinion : « A Gaza, le génocide à l’Uranium appauvri a commencé, avec les bombes GBU-39 fournies par les Etats-Unis ». Cette accusation est sortie renforcée de plusieurs mois d’enquête menée en liaison étroite avec les intéressés et avec l’aide de Jean-François Fechino, consultant en pollutions diffuses et expert auprès du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE). ACDN vient de produire un rapport de 33 pages et Annexes qui conclut à la présence hautement probable de dizaines de tonnes d’Uranium appauvri (peut-être jusqu’à 75 tonnes) dans le sol et le sous-sol de Gaza. En avril 2009, une mission de 4 personnes dont Jean-François Fechino s’est rendue à Gaza sous l’égide de la Commission Arabe des Droits Humains. Les échantillons de terre et de poussières rapportés de Gaza ont ensuite été soumis à l’analyse d’un laboratoire spécialisé. Celui-ci y a trouvé de l’Uranium Appauvri (radioactif, cancérigène, tératogène), du Césium (radioactif, cancérigène) peut-être originaire de Tchernobyl, de la poussière d’amiante (cancérigène), des Composés Organiques Volatils (fines particules dangereuses pour la santé, surtout celle des enfants, des asthmatiques et des vieillards), des phosphates (oxydation du phosphore blanc), du tungstène (cancérigène), du cuivre, de l’alumine (cancérigène), de l’Oxyde de Thorium (ThO2) (radioactif)... Les résultats détaillés seront bientôt rendus publics. Les journalistes et les personnes souhaitant en savoir plus peuvent se mettre en rapport avec ACDN par Internet contact@acdn.net ou visiter son site www.acdn.net. Saintes, le 22 mai 2009 Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire (ACDN) http://www.musique-et-photos.info/article-31723256.html OGM : gare au riz, signez la pétition de greenpeace 2009-05-22T07:55:03Z 2009-05-22T07:53:00Z Sophie H. - le blog de Sophie http://www.over-blog.com/profil/blogueur-142193.html OGM j'en veux pas OGM ... MAIN BASSE SUR LE RIZ Le riz constitue l'aliment quotidien de base pour la moitié de la population mondiale. C'est la culture alimentaire la plus importante du monde. Le riz génétiquement modifié (GM) représente une menace réelle pour l'agriculture et la biodiversité et un risque potentiel pour notre santé. D'ailleurs, la plupart des pays ne se sont pas risqués à des expérimentations hasardeuses avec le riz et, à l'heure actuelle, aucun pays ne cultive commercialement de riz GM. Mais Bayer, le géant allemand de l'agrochimie, a développé un riz GM, tolérant à de fortes doses d'un herbicide toxique, le « glufosinate ». Cet herbicide est considéré si dangereux pour la santé humaine et l'environnement qu'il va être prochainement interdit en Europe. Dans les semaines à venir l'Union européenne doit décider si ce riz GM sera autorisé en Europe, mis en vente dans nos supermarchés et ainsi se retrouver dans nos assiettes. Si l'Union européenne l'autorise, les agriculteurs aux Etats-Unis et dans d'autres parties du monde seront incités à le cultiver. Les portes pour une contamination généralisée de notre alimentation seraient alors grandes ouvertes. pour en savoir plus cliquez ici AGISSEZ : SAUVEZ LE RIZ Signez maintenant l'appel contre le riz GM qui sera remis dans les semaines à venir à la Commissaire européenne à la santé Androulla Vassiliou ! « Nous demandons à tous les gouvernements du monde de protéger les consommateurs et les paysans, leurs cultures et leurs champs en rejetant le riz GM de Bayer et en arrêtant tous les essais en plein champ de riz GM. » Signez l'appel contre le riz OGM. Déjà 51 918 signatures. Source : Greenpeace http://www.musique-et-photos.info/article-30832813.html comment contrer la future loi Hadopi, qui doit être votée ce soir 2009-04-29T19:26:01Z 2009-04-29T19:19:00Z Sophie H. - le blog de Sophie http://www.over-blog.com/profil/blogueur-142193.html TyBlog.fr Accueil Informatique Powned HADOPI en 10 leçons 4 avril 2009 | Posté par Typhoon Hadopi, ce “mot” résonne comme une vaste blague de notre cher gouvernement. Une jolie loi pleine de non sens, de flicage et de répression. A côté la Chine c’est le pays des Bisounours! Malheureusement, cette loi a été voté jeudi au parlement, voté oui, et comment ? Ils étaient 25 présents dans l’hémicycle sur 577 . Le but de cette loi ? Répression massive des internautes, Sans intervention de l’institution judiciaire,sans surveillance de la CNIL, Sur la base de dénonciations massives d’officines privées (les Majors), sans preuves, 300.000 emails d’accusation par mois sans possibilité légale de contestation, 90.000 lettres recommandées par mois sans possibilité légale de contestation, 30.000 coupures par mois de l’accès à internet, pour une durée de 1 an, avec des possibilités de contestation totalement délirantes, Quasi obligation de mettre sur son PC un logiciel espionnant vos communication. Le problème pour eux, c’est que déjà cela ne sera jamais applicables, mais bon…. Mais surtout, elle est contournables très simplement, alors qu’elle n’est même pas encore mise en place. Je vous livre les 10 manières de contourner HADOPI, proposées par linuxmanua, finger in ze noze. 1 - Ne pas avoir peur : Oui la Science des Mathématiques est formelle : HADOPI prévoit, en vitesse de croisière, 10.000 emails d’avertissement par jour. Sachant qu’au moins 5 millions de français utilisent le P2P régulièrement, vous recevrez donc un email d’avertissement tous les 500 jours soit tous les ….16 mois. Sachant que les compteurs HADOPI sont remis à 0 tous les 6 mois. Vous pouvez dormir tranquille … PC allumé bien sur. 2 - Contester systématiquement Votre contestation est nulle car non prévue dans cette “loi”. Contestez quand même. Réponses possibles au mail ou à la lettre : Vous n’avez pas Internet, Vous ne comprenez pas leur email, Satan a piraté votre Wifi, Si ce n’est pas Satan, c’est son frère, ou sa sœur, ou les 2, quelqu’un utilise votre adresse IP, Vous ne téléchargez jamais, il s’agit d’une erreur, Vous n’êtes pas un numéro, ni une adresse IP, Ce n’est pas votre IP mais celle du voisin (donnez un nom), A cette date là, vous étiez en vacances en Espagne (insérez des photos), Demandez leur si le mail vient bien de HADOPI car vous avez peur du phishing, Vous ne voulez pas achetez leur produit car vous avez déjà un Hadopi chez vous, etc …. Aucun système administratif ne peut faire face à 20.000 contestations par jour : 10.000×2 car vous n’oublierez pas de contester par 2 mails séparés: 1 mail pour contester, 1 mail pour confirmer la contestation voire un 3eme pour leur demander s’ils ont bien pris en compte vos mails … etc. Contestez même si vous n’avez pas reçu de mails d’avertissements. Essayez d’être aussi cons qu’eux et il y a encore de la marge. 3 - Voter Aux prochaines élections et ce jusqu’au retrait de cette «loi» : Votons et catapultons les, loin, très loin, là-bas, sur la Lune. Par courtoisie, envoyez un email à votre député fautif pour l’informer que vous ne renouvellerez pas son CDD, ainsi que celui de ses collègues, à l’occasion des prochaines élections. 4 - Changer d’adresse IP Pourquoi ne prendriez-vous une adresse IP du Canada, des Seychelles ou d’ailleurs, en passant par un serveur proxy gratuit anonyme ? C’est gratuit, simple, et légal : Surfer de manière anonyme ? Tout un programme Double effet garanti : Non seulement vous êtes hors de portée des erreurs de l’HADOPI mais en plus cela va les faire chier. 5 - Le Streaming Vidéo Le P2P c’est has been, regarder ce que vous voulez sans perdre de temps à télécharger avec le Streaming www.allostreaming.com par exemple pour en trouver plein d’autre, comme d’habitude google is your friend ; ) 6 - La Musique en ligne 20 sites pour écouter de la musique gratuitement ! Sur deezer vous pouvez récupérer la musique, avec des outils. Suffit de chercher sur google . 7 - Le P2P crypté Avec par exemple iMule ou IPREDATOR, un futur service de ThePirateBay. 8 - Les sites de stockage en ligne RapidShare MegaUpload et pour rechercher des fichiers sur ce genre de site : GammaFiles 9 - Neutralisation du Logiciel Espion d’HADOPI Vous ne souhaitez pas que l’Etat espionne vos communications ? Néanmoins, mettre sur son PC le logiciel espion d’HADOPI sera quasi obligatoire si vous souhaitez vous disculper en cas d’erreur. Voici la solution : VirtualBox permet de faire tourner un 2ème système d’exploitation sur son PC. Autrement dit, il créé un second PC virtuel sur votre PC. Installez VirtualBox et enfermez y le mouchard d’HADOPI. Celui-ci sera donc bien installé sur votre PC et n’enregistrera rien du tout. Vous avez donc les moyens de vous disculper en cas d’accusation. 10 - Propagez massivement ces solutions 7 Commentaires BOOKMARK This entry was posted on Samedi, avril 4th, 2009 at 12 h 33 min and is filed under Informatique. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site. http://www.musique-et-photos.info/article-30582829.html Appel à rassemblement devant toutes les mairies 2009-04-23T13:35:05Z 2009-04-23T13:29:00Z Sophie H. - le blog de Sophie http://www.over-blog.com/profil/blogueur-142193.html Appel à rassemblement devant toutes les mairies les lundis a 18h30 et le 1er mai après les manifs Par Carabosse le vendredi 17 avril 2009, 10:30 - Lien permanent Pour Paris, nos prochains rendez-vous : lundi 20 avril 18h30 mairie du 18° métro Jules Joffrin lundi 27 avril 18h30 mairie du 19° place Armand Carrel le 1er mai après la manif place de l'hôtel de ville « Je reviendrai et je serai des millions » (Spartacus) « Je ne veux plus… » Ecrivons la suite ensemble Rassemblons-nous devant la mairie de chaque ville, village ou arrondissement, chaque lundi à partir de 18h30. Osons affirmer ce que nous ne voulons plus avec enthousiasme, car ce qui nous donne du courage nous éloigne de la main de fer qui cherche à nous mettre à genoux. L’idée est de sortir de chez soi, de se rencontrer, d’exprimer nos peurs, nos souffrances, nos refus, nos plaintes, et de « porter plainte ». Cette « convergence » des luttes et des désirs, nous l’imaginons riche de tous, jeunes et vieux, avec ou sans emploi, avec ou sans logement, avec ou sans papiers… tous précaires dans ce monde-ci et puissants de nos capacités ignorées ou oubliées. Nous avons confiance dans l’intelligence collective du peuple qui n’a pas besoin d’experts pour s’exprimer Ce n’est pas facile de se lever et de dire non, de sortir de chez soi, de sa solitude, de ses peurs. Comme le dit le sous-commandant Marcos, « il faut une certaine dose de tendresse pour se mettre à marcher avec tout ce qui s’y oppose… » Apprenons à nous faire confiance et cessons de nous suspecter parce que nous sommes différents, de nous freiner avec des réflexes d’appareils qui ne servent que nos adversaires. Soyons ouverts : certains groupes, syndicats, partis s’associeront à notre démarche, d’autres pas, mais, si nous réussissons, nous nous retrouverons bientôt dans les rues, et ce ne sera plus un problème. Et après…? Adoptons une perspective commune qui nous donne espoir, temps et outils pour coconstruire dans l’action un horizon : la grève générale comme premier pas, décisif, qui nous donne le temps et les moyens de nous rassembler et de nous organiser : déposer un moratoire sur le paiement des loyers, des crédits…, penser l’entraide (garde des enfants, confection de repas, etc.). La grève générale ne se décrète pas, mais elle s'organise et se construit. Organisons-la à notre rythme ! Pour nous préserver de la tentation d’aller trop vite ou de prendre le pouvoir, nous devrons sans doute mettre en place des garde-fous (mandats impératifs, assemblées souveraines, délibérations publiques, révocation des délégués) afin de respecter le principe des zapatistes : « commander en obéissant ». Utopique notre démarche? Le peuple qui rédigea les cahiers de doléances, les communards, les résistants avec le Conseil national de la résistance ont su inventer les formes de leur mouvement tout en luttant. Aujourd’hui même, en Amérique du Sud, des peuples inventent chaque jour un autre avenir pour eux-mêmes et leurs enfants ! En Grèce, en Guadeloupe et ailleurs, des luttes tenaces se sont construites à partir de milliers de gouttes d’eau qui ont su et voulu se rassembler ! Ne serions-nous pas capables de faire de même ? Sans oublier que le fait d’avoir essayé sincèrement sera une graine qui fleurira en son temps. Toute lutte contient le ferment de la suivante et, en cela, il n’y a pas d’échec du mouvement révolutionnaire, il n’y a que des étapes franchies. Les grèves, pétitions, actes de désobéissance civile se multiplient depuis des mois et il faudrait rentrer chez soi avec la gueule de bois, nos revendications, nos espoirs, nos projets de société remisés jusqu’à la prochaine manif ? Le capitalisme, on en connaît les conséquences catastrophiques pour les femmes, les hommes, les corps et les esprits, l'humanité, les civilisations et la planète mais nous n'osons pas dire « NON » car tout se passe comme si nous avions besoin d’attendre un ordre, un signal venu d’on ne sait quel « en haut ».. Le changement ne peut venir que de nous, et se produire avec nous ! Le mouvement social, bien au-delà des organisations, associations, syndicats ou partis, c’est nous ! Prenons nos revendications en main et invitons chacun à nous rejoindre ! - Diffusons ce message partout dans les entreprises, à la sortie des commerces, écoles, dans les associations de quartier, les PMI, les foyers de travailleurs immigrés, les transports en commun, les jardins publics… avec le lieu de rendez-vous : « Retrouvons-nous lundi soir à 18h30 devant la mairie, on discutera de la suite à donner aux manifestations, grèves… Amenez à boire, à manger et à rêver… Signé : Je ne veux plus… » Organisons-nous en communes autour des maisons du peuple. Désignons nos délégués pour faire le lien avec les différents lieux de lutte. « Je reviendrai et je serai des millions » (Spartacus) Pour le moment, donnez des nouvelles de vos réunions devant les mairies sur le site www.21mars2009.fr Le 1er mai, après la manif : Assemblées populaires devant les mairies ! http://www.musique-et-photos.info/article-30371499.html la bataille de strasbourg, suite, interview d'une pacifiste 2009-04-17T23:00:22Z 2009-04-17T22:50:00Z Sophie H. - le blog de Sophie http://www.over-blog.com/profil/blogueur-142193.html Résumé : nous étions donc partis une cinquantaine de personnes pour le Contre Sommet de l’Otan à Strasbourg, dont trois de bayonne. Question : Comment s’est déroulée la manif ? Réponse : déjà, c’était un peu embrouillé, avec des départs échelonnés entre 4 et 11 heures du matin. Toute la nuit, nous avons à peine pu dormir parce que les hélicoptère rasaient le campement à grand renfort de bruit de pales. Moi personnellement je suis partie à 11 heures, avec le groupe de Toulouse, mais avec quelques amis, nous avons vite décidé d’allonger le pas pour rejoindre le début de la manif. Il était question, je le rappelle, d’empêcher la poignée de main « historique » entre Sarkozy et Merkel, sur le pont de l’Europe, qui devait avoir lieu à 15 heures. Question : Quel était le trajet de la manif ? On avait un trajet agréé par la préfecture, mais c’est en arrivant au point de rencontre que nous avons appris, en lisant le journal (DNA) que le trajet avait été changé pendant la nuit, en fait, la confusion la plus totale reignait sur cette manifestation, nous n’avions aucune idée d’où aller, nous étions bloqués bien en aval du lieu de rendez vous par des cordons de CRS très impressionnants. Question : Comment vous êtes vous retrouvé sur le pont de l’Europe ? La question n’est pas de savoir comment on s’est retrouvé sur le pont de l’Europe mais de savoir pourquoi nous n’avons pas été plus nombreux. Non, sérieusement, d’un coup, les CRS, qui bloquaient toutes les voies nous ont cédé le passage, et moi, comme d’autres militants pacifistes, nous nous sommes précipités pour faire la jonction des manifs allemande et française. On s’est littéralement rué sur le pont, à chaque mètre, nous disions : tu crois qu’on est déjà en Allemagne ? C’est quand on a vu les panneaux « die zoll » qu’on s’est arrêté. De toutes façons on ne pouvait pas aller plus loin, le pont était bloqué par des polizei allemands à l’air « pas tibulaires, mais presque » ainsi qu’avec des chars. Dès que nous sommes arrivé en face des forces allemandes, nous nous sommes assis sur le sol en chantant des slogans contre les frontières. Question : Que pensez vous des black blocs ? Je suis contente que vous disiez black blocs et pas black bocks ou black boys comme j’ai pu le lire dans différentes presses régionales ou nationales. Nous étions certains que des incidents pourraient arriver, on nous avait, notamment, prévenus de ne pas mettre de vêtements sombres pour ne pas être amalgamés. Les black blocs représentent un mouvement anarchiste allemand né dans les années 80 et qui a été théorisé notamment par Hakim Bey, dans son ouvrage « TAZ », leur but est de créer des zones d’anarchie temporaires loin de l’état de droit. Franchement les black blocs, ils nous ont cassé notre manif, on était à peine sur le pont qu’ils ont commencé à mettre en feu l’ancien poste de douane et à ériger une barrière entre nous et le reste des manifestants. Sans eux, je crois qu’on aurait pu passer. De même, plus tard, alors que la manifestation « officielle » cherchait à rejoindre le point de rendez vous, ils ont traîné des wagons sur la voie ferrée, séparant la manif en deux partie, et moi j’étais devant, et lors de la charge des CRS sur les manifestants pacifistes, j’ai cru que j’allais mourir. A part ça ce sont des gens très cultivés et qui ont une réflexion théorique qui n’est pas la mienne. Mais bon, il y a black blocs et black blocs, la plupart de ceux que j’ai vu à Strasbourg étaient de très jeunes adolescents habillés en noir et qui n’avaient aucune idée de ce qu’ils faisaient. La plupart étaient suivis par de petits casseurs du quartier. Ils n’étaient pas nombreux (les BB) et les forces de police énormes amalgamés sur place auraient pu facilement les arrêter. J’ai vu de mes yeux vu des manifestants pacifistes essayer d’arrêter les black blocs, et les hélicoptère de la police les gazer de manière aérienne. J'avais jamais vu ça de ma vie, des lacrymo par hélico. Les black blocs, eux, ils s’en foutent des gaz, ils ont des masques sous leur foulard. Question : le rôle de la presse ? La presse, je suis verte, ils n’ont pas arrêté de nous poser des questions. Le camp autogéré leur était interdit, sauf une heure par jour, et ils n’arrêtaient pas de nous le reprocher ; les journalistes nous disaient « oui, vous ne savez pas tirer parti de la presse », pourtant, on a répondu à des tas de questions, on a fait des tas d’interviews sur notre désir de Paix dans le monde, et rien n’est sorti dans les journaux, à part les black blocs et les photos d’immeubles qui brûlaient. Au moins un journal aurait pu faire un petit article soulignant que 10.000 personnes s’entassaient dans un camping indigne sans aucun incident et décidés à manifester pour la paix. Mais rien, nada. Aussi une chose que je reproche à la presse c’est que j’ai souvent lu « une station service, un office de Tourisme, une pharmacie et une église brûlent à Strasbourg », c’est totalement faux. C’est les locaux d’une ancienne station service, qui abritaient une pharmacie et un office de tourisme qui ont brûlé, il n’y avait qu’un seul bâtiment, quant à l’église, elle n’a rien eu, à part quelques tags (de Victor Hugo) sur la façade, il y a aussi la polémique de l’hôtel : un hôtel Ibis a brûlé, certains disent que c’est les BB, d’autres que ce sont les fusées explosives jetées du haut des hélicoptères qui ont mis le feu. Je ne me prononcerai pas sur la polémique, mais j’ai des photos du début du sac de l’hôtel, et il n’y a aucun incendie, j’ai vu de mes yeux vus les policiers français refuser le passage aux pompiers allemands, il s’est passé bien deux heures entre le début des incidents (une toute petite fumée) et l’arrivée des pompiers. Moi même j’ai été blessée par des pierres que nous jetaient les CRS, les casseurs ne sont pas toujours ceux qu’on croit. Question : Conclusion sur votre retour. Ben le retour, c’était épuisant, il y avait des bout de manif partout dans la ville, et la police nous a obligé à refaire le parcours en sens inverse pour revenir au campement, 17 km à pied. Question : Et alors, la suite de l’histoire ? Ben la suite, je sais pas, j’hésite entre retourner à de grandes manifs, comme Strasbourg, ou prochainement la Turquie, ou alors me consacrer uniquement à la communication. Le rôle des médias est atterrant, il faut faire quelque chose : pour moi, ce sont les journaux - ceux qui refusaient avant Strasbourg de parler de nous et qui après n’ont parlé que des black blocs - les premiers coupables, http://www.musique-et-photos.info/article-30175914.html le Texte de ça m'emmerde, le nouveau hit de Torapamavoa 2009-04-12T21:50:22Z 2009-04-12T21:45:00Z Sophie H. - le blog de Sophie http://www.over-blog.com/profil/blogueur-142193.html http://www.dailymotion.com/torapamavoa/video/15033261 Ca m'enerve - Clip (Officielle parodie) Mr Torapamavoa "Ca m'emmerde" : Le nouveau clip de Mr Torapamavoa et de la Republik torapamavoayenne ! Sur fond de crise sociale,financiere,boursiere et politique, le collectif aux 400 coups frappe encore sur notre petit President : Saurez vous reconnaitre nos danseuses de charme ? Avec de l'electro de crise, du sexe, des femmes, de l'acool et du people : tout pour vomir tout en dansant ! Telechargez le morceau "Ca m'emmerde" sur : http://myspace.com/torapamavoa Consultez nos articles,revue de presse,detournements,images et videos sur : http://torapamavoa.blogspot.com Consultez l'univers de Mr Torapamavoa sur : http://myspace.com/djamal93 Mr Torapamavoa sera en concert avec Djamal le 25 avril à Angres (Lille) plus d'infos en suivant les liens ! Diffusez autour de vous ;-) Paroles : Je vais chez mon pote boire un verre, mais ma femme me pompe l'air, il me dit que je suis licencié , moi je croyais des RTT... Ca m'emmerde... Si j'ai un cadeau à faire je vais chez Lidl pas Leclerc, je prends un cadre sans tableau, c'est bien c'est 3 euros... Ca m'emmerde ! Tout ceux qui s'en foutent plein les poches en temps de crise ! Ca m'emmerde ! Demandez des comptes aux patrons, ca va pas etre Triste ! Ca m'emmerde ! Tout ceux qui croient moraliser le capitalisme ! Ca m'emmerde ! Tout ceux qui multiplient leur salaire par 4 ! Ca m'emmerde ! La seule idée qu'ils soient chassés me donne envie de me battre ! Devant la boite de nuit , y'a un tas de VIP, moi j'arrive avec mes potes,on me dit pour vous c'est STOP ! Ca m'emmerde... On rentre par la fenetre, on arrive dans les toilettes, un mec les mains pleines veut nous denoncer sans gene... J'ai bien fait de prendre les menottes... On l'a attaché au chiotte ! J'ai bu la chose appelée Biere,dans le metro j'ai vomi sur le controlleur, j'avais pas un rond pour le vestiaire,on m'a volé dans la voiture,toutes mes affaires ! Ca m'emmerde ! Tout ceux qui s'en foutent plein les poches en temps de crise ! Ca m'emmerde ! Demandez des comptes aux patrons, ca va pas etre Triste ! Ca m'emmerde ! Tout ceux qui croient moraliser le capitalisme ! Ca m'emmerde ! Tout ceux qui multiplient leur salaire par 4 ! Ca m'emmerde ! La seule idée qu'ils soient chassés me donne envie de me battre ! realise par : Manon Chalan Mise en scene par : Madame pipi Cadrage : Camera de serveillance "mam" Remerciements : temto,systaime,kandidatur,sine hebdo,bigbrotherawards, davduf,toty,last baboon,otto,Torgull,Densio,Miss Meteo Cat Loran Kropotkine Dga Mayeut Brano Sosse indymedia bellaciao afolabi mr Kayoomodjo ganesh lofax boolz box bif grolan .... non remerciements: youtube facebook myspace wikio hadopi http://www.musique-et-photos.info/article-30119046.html Le Contre Sommet de Strasbourg partie 2/3, la vie au campement 2009-04-11T09:50:12Z 2009-04-11T09:35:00Z Sophie H. - le blog de Sophie http://www.over-blog.com/profil/blogueur-142193.html La Bataille de Strasbourg … (ah pardon, je voulais dire la Marche pour la Paix du Contre Sommet de l’Otan) nous sommes donc arrivés, dans des conditions épouvantables au Campement Autogéré du Contre Sommet de l’Otan, (chèrement, soit 15.000 euros) loué à la municipalité PS de Strasbourg par la coordination d’Associations et de Partis Politiques qui appelait à la Manifestation Anti Otan. Le parcours autorisé aux manifestants ferait 7 km et serpenterait le long d’une nationale déserte, entre un canal et une zone industrielle. Dix kilomètres séparent le campement du point de Rendez Vous de la Manif. Sarkozy doit serrer la main à Merckel à 15 heures sur le Pont de l’Europe, 25.000 forces de Police (CRS , Gendarmes, Police, etc) ont été mobilisées pour nous encadrer, du seul côté français de la manifestation ; des hélicoptères de l’Armée survolent le Campement vingt-quatre heure sur vingt-quatre ; des Assemblées Générales auront lieu au Campement toute l’après midi jusqu’à la nuit, avec des codes de couleur en fonction des actions projetées. Au camp, l'activité est bourdonnante : Il y a des cours de désobéissance Civile mais il n’y a pas d’eau courante, et très peu d’électricité, un point Internet et Wi Fi a été installé ; la Cantine Végétalienne et Autogérée a réussi à passer la frontière mais au prix de la confiscation de tous les couteaux ; nous mangeons avec des cuillères ou des fourchettes, il y a environ 6.000 personnes à avoir bravé les contrôles de la Police pour se retrouver là ; toutes les routes sont bloquées, tous les transports en commun sont interdits, on commence à peine à parler de nous dans la Presse ; du côté Allemand, 10.000 personnes patientent à Baden Baden, la frontière à été rétablie, les trains espagnols sont bloqués, il y a là des représentants de plus de 24 nationalités, on parle beaucoup en allemand et en anglais. Différents groupes se forment, nous nous répartissons sous des chapiteaux de couleur, certains se reposent ou montent les tentes ; il fait doux, au dessus de nos têtes virevoltent les hélicoptères dans un vacarme étourdissant. Les AG avaient lieu en allemand, français et anglais. Pour abréger nous dirons des groupes se forment, par couleur et objectif : il faut empêcher à tout prix la poignée de main « historique » d’Angela Merckel et de Nicolas Sarkozy sur le Pont de l’Europe, laquelle est annoncée à 15 heures. Il faut aussi rejoindre la partie de la manifestation bloquée de l’autre côté du Pont de l’Europe (10.000 personnes selon nos informations). Pour ce faire, de petits groupes partiraient à quatre heures du matin, d’autres à dix heures, le renfort à onze heures avec pour consigne passer à tout prix et le gros de la manif (ctdre, les paresseux mais ils n’étaient pas très nombreux) devraient se débrouiller pour être sur place à quinze heures. La dessus le camp s’organise, dernière assemblée générale dans le camp toulousain avant le repas en commun, la presse alternative remballe ses stands, la cantine fonctionne jours et nuit à prix libre, dans toutes les langues on entend des chansons d’espoir, d’amour et de révolte. Sous le fracas des hélicoptères, doucement, le camp s’endort. .. (La suite demain : Prochain titre, "la manif anti Otan vue du Pont de l'Europe") http://www.musique-et-photos.info/article-30012481.html Compte rendu du voyage au Contre Sommet de l'Otan à Strasbourg, à paraître dans Ekaitza 2009-04-08T14:15:35Z 2009-04-08T14:02:00Z Sophie H. - le blog de Sophie http://www.over-blog.com/profil/blogueur-142193.html Bonjour quelques jours déjà que je n'ai pas écrit... Il faut dire que je préparais un voyage à Strasbourg au Contre Sommet de l'Otan. Je ne voulais pas en parler trop sur ce blog car plein d'information contradictoires circulaient sur le net, et j'avais peur d'être arrêtée avant d'arriver au but. Finalement, j'y suis allée, la manifestation fut très violente, mais je suis rentrée saine et sauve bien qu'un peu contusionnée. Demain sort l'hebdomadaire "Ekaitza", de Bayonne, qui me prend un article sur le voyage. Malheureusement je n'ai pas réussi à "faire court" et mon article sera publié en deux parties, une demain, et une sur la manifestation proprement dite et les black bocks, la semaine prochaine. Je vous mets donc en avant première l'article qui paraitra demain, sur le voyage jusqu'au Contre Sommet. Informée par Internet qu’un Contre Sommet International de l’Otan allait se dérouler à Strasbourg, je décidai il y a quelques semaines d’y aller. Voyager de Bayonne à Strasbourg sans voiture et à moindre coût n’est pas une mince affaire. Je fus bientôt contactée par d’autres personnes désireuses elles aussi de s’y rendre et tout aussi démunies. Au moins certains avaient des voitures, mais qui n’auraient pu aller jusqu’à Strasbourg. Nous optâmes pour un covoiturage à frais partagés jusqu’à Toulouse, où nous prendrions place dans un bus affrété par le Collectif « La guerre Tue ». Je passe sur les détails d’organisation et de collecte d’argent et finirai par dire que nous partîmes 3 de Bayonne, accompagnés de deux militants Dacquois du Collectif « Front de Gauche » qui allaient sur Paris à une réunion de Convergence des Luttes et faisaient donc un détour pour nous amener. Il y avait Grégory, membre du Collectif « Dissent », Charlie, du NPA et de Solidaire, moi même, représentante d’ « ADR pour un monde meilleur ». Nous avions un drapeau basque et un - Sud Solidaire - à l’initiative de Charly, j’avais mes poches pleines de tracts, Greg portait des vêtements customisés de slogans, la voiture était toute petite, nous voyagions sacs aux genoux et discutions comme des fous, certains ne s’étaient jamais rencontrés sinon par mail et nous étions joyeux comme des pinsons. Nous avions tous oublié quelque chose. Durant le voyage, nous étions d’accord pour dénoncer le déni de démocratie auquel se livrent les médias et les politiques en place. Ne pas, malgré tout le travail d’information de la Coordination du Contre Sommet et des bloggeurs, ne pas annoncer sa tenue,signaler que 50.000 personnes (au moins) convergeaient sur Strasbourg de toute l’Europe, avec des délégations grecques, turques, allemandes, polonaises, tchèques, espagnoles, italiennes, françaises et j’en passe, à peine mentionner les harcèlements envers la frange pacifiste de la population strasbourgeoise, une telle indifférence des médias en place envers l’opinion publique, le manque d’implication des partis politiques, cela nous scandalisait. Toute la presse était prévenue et nulle part dans les médias on n’a annoncé le Contre Sommet. Il est urgent de se connaître et de nouer d’autres formes de circulation de l’Information. Nous nous sentions abandonnés des médias et du politique. Arrivés à Toulouse, près d’une bouche de métro nous avons sympathisé avec d’autres inscrits au voyage. Nous apprenons ainsi que deux bus ont été affrétés, que le premier devait partir le mardi mais était tombé en panne jusqu’au mercredi, qu’en tous 107 personnes du Grand Sud Ouest s’étaient donné rendez vous sur ce parking toulousain pour participer à la manifestation et au blocage de la ville du samedi. D’autres étaient partis par train ou par voiture en passant par Bordeaux. On attendait 24 wagons espagnols, Alternative Libertaire publiait un plan de la ville. Une « legal Team » avait été constituée, avec des avocats volontaires. La cantine végétarienne et biologique était bloquée sur le Pont de l’Europe, Nous devions camper dans un champ ( !), loué 15.000 euros par la municipalité (PS) de Strasbourg, et depuis une semaine, déjà, quelques uns étaient en train d’installer le campement avec de la paille et des toilettes sèches. Il n’y aurait pas d’eau et on était parqués à dix kilomètres de l’entrée de la ville. On nous autorisait à manifester mais dans un parcours en pleine campagne, la frontière avait été rétablie, 10.000 manifestants européens attendaient à Baden Baden. On annonçait du beau temps. Enfin nous fûmes 53 et un bus arriva. Le voyage fut très long et ponctué de nombreuses pauses, car nous n’avions qu’un seul chauffeur. La presse nous avait oubliés mais pas la police et toutes les autoroutes menant à Strasbourg étaient coupées, avec contrôle d’identité et interdiction de passer pour les Transports en Commun. Le chauffeur nous fait passer par une nationale, mais hélas, immense embouteillage, seuls sont autorisés à passer les véhicules individuels, deux heures pour faire trois kilomètres, le chauffeur doit prendre sa pause « de nuit », il faut qu’il arrête pendant 11 heures, que faire ? Après consultation d’un GPS nous constatons que nous sommes à 50 km de Strasbourg mais à trois kilomètres d’une gare et décidons de prendre le train. C’est le grand branle bas le long de la nationale embouteillée, 53 personnes sac aux dos et tente dans les bras, sans parler de la cantine. Le drapeau basque de Charly flotte au devant du cortège, des bannières d’AL rythment le cortège. Nous décidons de prendre un billet collectif et les agents SNCF nous accordent une réduction. Gare de Strasbourg nous nous faisons longuement dévisager par les CRS dont le bâtiment est envahi. Greg, qui a connaît la ville et nous aiguille sur le tram qui, après un changement, nous mènera près du campement autogéré. A peine arrivés sur le quai (avec nos tentes et le papier toilette accroché au sacs à dos), voilà que la régie des tramway de Strasbourg annonce un incident sur le réseau et une suspension de la ligne. Nous décidons d’aller un peu plus loin prendre un bus. La ville est très jolie et totalement déserte. Quelques rares voitures circulent, ainsi que des vélos. A chaque coin de rue, une soldatesque ubuesque nous observe. Certains nous filment. Tout à coup, l’avenue où nous cheminions est bloquée par environ 200 CRS. Nous décidons de bifurquer mais ils arrivent au pas de charge et nous encerclent, flash ball au poing. Ils nous font mettre en ligne, les mains au mur, certains protestent que les femmes devraient être palpées par des CRS femmes et que nous cherchons juste à prendre le bus pour aller au village alternatif mais nous décidons de ne pas faire d’histoire et de nous laisser fouiller. On nous demande nos cartes d’identité et on nous fait vider nos sacs. Des bombes de peinture sont confisquées. Un opinel est confisqué. Les drapeaux sont confisqués, même les drapeaux blancs amenés par de jeunes toulousaines sont confisqués. La régie annonce par micro qu’en raison du sommet de l’Otan toutes les lignes de tram et de bus sont supprimées. Un porte parole explique que nous ne voulons pas rester dans Strasbourg mais atteindre le campement alternatif. On nous autorise à téléphoner à nos compagnons qui sont déjà sur place. Un bus va venir nous chercher, les CRS nous escortent jusqu’à un bâtiment où ils nous obligent à rentrer. Nous sommes au Molodoi, haut lieu de la Scène alternative strasbourgeoise, et lieu de conférence du Contre Sommet, il y a de la soupe et du café. Au dehors, un mur de CRS nous observe. Nous signalons aux permanents de la Legal Team que nous nous sommes fait voler nos drapeaux et que les femmes ont été palpés par de hommes. Le bus vient nous chercher et nous laisse à coté de nulle part, un no man’s land de tentes et des chapiteaux et des allées de paille au milieu d’un champs inculte et boueux. C’est le village alternatif et les première AG auront lieu l’après midi même, avant la grande manif pour la Paix du lendemain. Mais ceci est une autre histoire, la suite au prochain numéro. Sophie Hautenauve http://www.musique-et-photos.info/article-29542915.html Criminalisation de la pauvreté 2009-03-27T16:05:09Z 2009-03-27T15:57:00Z Sophie H. - le blog de Sophie http://www.over-blog.com/profil/blogueur-142193.html Soutenons les "voleurs de poubelles" ! http://juralibertaire.over-blog.com/article-29460661.html Criminalisation de la pauvreté Ce lundi soir 16 mars 2009, à Quissac (Gard) trois individus ont été arrêtés lors d'une récupération de nourriture dans les poubelles d'un supermarché. Le déroulement de cette arrestation fut complètement démesuré : braquage, demande de se coucher au sol, plaquage sur les capots des voitures, menottes, provocation... Elle s'est suivie d'une garde à vue, la soustraction de nourriture dans les poubelles étant considérée exactement au même titre qu'un vol. Au lendemain matin cette garde à vue a été accompagnée d'une perquisition sur le terrain privé qui leur est prêté. Rien de reprochable n'a été constaté. Malgré ça, ils se retrouvent sommés de quitter les lieux au plus vite. Pourtant il semblerait totalement absurde que qui que ce soit se fasse expulser de chez lui suite à un vol en supermarché. Ou même qu'un squat se voit menacé d'expulsion suite à l'arrestation d'un de ses occupants pour récupération de nourriture dans les poubelles... Aussi, la prise d'ADN désormais systématique à toute accusation et même suspicion (excepté pour les delits financiers), est imposée au trois accusés. (Notons qu'un prélèvement coûte au contribuable 400 euros par fiches et que l'on comptait déjà 800.000 fiches en 2007.) Soucieux de ce qu'implique cette nouvelle mesure au niveau des libertés de l'individu et de l'application de la justice, l'un d'entre eux refuse cette prise d'ADN. Il se voit alors convoqué au tribunal le 29 octobre prochain pour ce refus considéré comme un nouveau délit... Mobilisons-nous contre la criminalisation de la pauvreté. Rejoignez le comité de soutien des «voleurs de poubelles» ! voleursdepoubelles@laposte.net Précisions Lundi 16 mars 2009. Comme à notre habitude, nous récupérions de la nourriture dans les containers à poubelles du supermarché Inter de Quissac (30) (deux cagettes de fruits et légumes divers, des produits laitiers, périmés du jour, yaourts, crèmes fraiches, fromages secs...) en tout, six cagettes de produits tout à fait consommables, malgré la date limite de consommation. Quelle ne fut pas notre surprise lorsqu'en sortant du local, nous nous retrouvons encerclés par quatre gendarmes, dont un tout excité, qui nous braque avec son arme, en nous ordonnant de nous coucher à terre. Calmement, nous posons nos cagettes de récup, et tentons de les raisonner, en leur montrant bien que nous ne faisons rien de mal, si ce n'est sauver de la nourriture, avant qu'elle finisse dans des incinérateurs, ou des broyeurs. Le gendarme au pistolet menotte quand même l'un de nous. On leur explique notre position et la raison de notre action (contre le gaspillage, convaincus que notre démarche est bien moins condamnable que celle des patrons de supermarchés, qui interdisent la récupération des denrées périmées, voire qui mettent de la javel dans les containers). L'un des gendarmes nous dit qu'il en a «rien a foutre des problèmes de la société, que tout ce qui l'intéresse c'est son chèque à la fin du mois, et que de toutes façons, il n'est pas Français, et qu'à l'heure actuelle il préférerait être chez lui à regarder la télé.» Ils nous fouillent, nous lisent nos droits, appellent une autre équipe, car ils n'ont pas assez de place dans leurs véhicules pour nous embarquer. Ils font une perquisition du camion avec lequel on est venu. Un troisième véhicule arrive, vitesse excessive et gyrophare en marche. Nous sommes maintenant entourés par sept gendarmes, des brigades de Sauve et Quissac. Ils ne peuvent pas nous emmener tous à la même brigade, car pas assez de cellules pour trois gardes à vue. Je suis invité à mettre les mains sur le capot d'un des véhicules, nouvelle fouille, puis mains dans le dos et menottes. Je m'installe donc dans la voiture qui vient d'arriver de Sauve, sans ceinture, car menotté. On arrive à la brigade en ayant une fois de plus dépassé allègrement les limitations de vitesse. Une fois dans la brigade, on m'installe sur une chaise et on m'enlève les menottes (pas mécontent, car c'est pas des plus confortable). Le gendarme P. Ludovic s'occupe de moi et va prendre ma déposition. D'après lui demain matin le procureur devrait vite nous faire sortir. Ma déposition est simple, mon seul tort et d'avoir enjambé le portail du local à poubelles, afin d'ouvrir à mes camarades. Ensuite je ne considère pas être un voleur, étant donné que ce que nous prenons était de toutes façons condamné à finir détruit. Fin de la déposition, je passe la nuit dans la cellule (pas d'eau, pas de manger). Réveil mardi matin. On ne va pas retrouver la liberté tout de suite ; les gendarmes veulent faire une perquisition, sur le terrain qui nous est prêté où nous vivons en camions. Le maire de Sauve, ainsi que le gérant du supermarché sont conviés à la visite de notre campement. Ils cherchent des objets volés. Au final ils saisissent une tronçonneuse volée il y a plus de dix ans, et achetée aux puces. Suite à ça le maire nous demande de partir dans les 24 heures ! En début d'après-midi, on nous invite à manger. Non merci. Suite de la déposition, rien à nous reprocher de plus, mais vu qu'on est quand même des voleurs, ils veulent nous prélever notre ADN, nos empreintes, et faire une petite photo souvenir, en tant que personnes soupçonnées de crime ou de délit (soustraction frauduleuse de denrées alimentaires, par escalade, en réunion). Je refuse absolument de me soumettre à ce prélèvement, considérant que je ne suis pas un criminel, et que je ne veux pas être fiché en tant que tel, et risquer de me voir accusé de je ne sais quel autre délit, sous prétexte que j'ai perdu un cheveu sur le lieu de ce délit une semaine avant. Sachant qu'une tel procédure coûte 400 euros par prélèvement, et qu'avec une telle logique on va finir par pucer tous les gamins un peu trop turbulents, sous prétexte qu'ils risquent de nuire à la société, et qu'il faut les surveiller. Le gendarme P. me dit que je suis un anarchiste, et que si les lois françaises ne me plaisent pas, j'ai qu'à partir, ou alors me présenter à la Présidence (il m'a pris pour Coluche). Il me dit aussi qu'il regrette son ancienne brigade, où dans ce genre d'affaire, ils intervenaient à quinze, et frappaient avant de discuter. Il me dit aussi qu'il commence à en avoir marre de moi, et qu'il a autre chose à faire, de toutes façons il va m'envoyer en Maison d'arrêt, vu que je fais la forte tête. En attendant retour dans la cellule, jusqu'à la fin de l'après midi, où on vient me chercher. On me demande de plier mes draps. Maison d'arrêt ou liberté ? Le gendarme P. finit ma déposition, il me donne aussi une convocation pour le tribunal correctionnel pour le 29 octobre, pour refus de se soumettre aux opérations de prélèvement biologique (ADN) et au relevé signalétique (photos, empreintes). Il me dit qu'après cette convocation, fini la liberté, il s'occupera personnellement de moi ! En attendant, il me relâche. Lendemain matin, on passe voir le directeur du supermarché, pour se présenter, et essayer de trouver un moyen ensemble de ne pas gaspiller toute cette nourriture. D'accord avec nous, sur le principe, il va en parler à son supérieur, mais il pense sérieusement que l'on ne va pas pouvoir changer le système comme ça. On verra bien ! Deux jours plus tard, rendez-vous avec le maire de Sauve, pour lui donner notre version de cette histoire, et tenter de négocier un peu de répit avant de déménager le terrain. On voit tout de suite qu'il est vraiment gêné par cette affaire. Il nous apprend que lorsque les gendarmes l'ont appelé pour venir faire la perquisition sur le terrain, ils lui ont dit que nous avions été interpellés en train de voler dans le supermarché en pleine nuit. En oubliant de préciser que c'était les poubelles que nous volions. Il semble scandalisé par cette histoire : finir en garde à vue, menotté, braqué, fiché, pour avoir récupéré de la nourriture dans les poubelles. Malgré cela, il ne peut pas nous autoriser à rester sur sa commune, car il y a un arrêté communal interdisant le campement en camion. On partira, mais il faut nous laisser le temps de trouver un autre terrain. Lendemain matin, deux d'entre nous quittent le terrain. En chemin, ils croisent les gendarmes de Sauve et l'agent de police rural, qui viennent nous voir. Ils veulent savoir si on était en train de partir. On leur répond qu'on ne va pas partir comme ça, qu'on a des choses à faire avant, et que nous ne bougerons pas sans un avis d'expulsion. Visiblement, ils le prennent mal, ils vont s'occuper de nous personnellement et on ne va pas s'en sortir comme ça. Pour le moment, pas de nouvelles, on va retourner voir le directeur du supermarché dans la semaine, et continuer à informer les gens des communes alentour, lors de nos passages sur les marchés. On compte organiser un rassemblement la semaine prochaine, certainement un gros pique-nique ou quelque chose du style devant la gendarmerie de Sauve. Suite... Hier on est retourné voir le gérant du supermarket Intermachin. On a réussi à s'arranger pour sauver les poubelles. Ce matin 6 heures, on est allés faire la récup, avant que le camion ne vienne les embarquer, les poubelles étaient à l'extérieur du local, donc pas d'effraction. Grosse récup, comme d'hab. Donc, y a moyen de négocier avec les gérants, il faut s'organiser, organisons-nous, discutons, on peut le changer ce système ! Ensuite, comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, hier, encore, on est passés voir les gendarmes, pour discuter, et savoir où ils en étaient par rapport à notre présence sur le terrain. Le chef de brigade nous a rassurés. Il n'y a pas d'avis d'expulsion, ils ne peuvent rien contre nous, on est sur un terrain privé, ça dépend juste du maire, qui n'a rien contre nous. On est du coup beaucoup moins stressés. Il n'était même pas au courant que trois de ses agents étaient passés sur le terrain, voir si on allait partir (excès de zèle). Voila, sinon, on va quand même continuer à informer les gens, pour que la récup devienne une évidence pour tous et qu'on arrête un peu de gaspiller. On continue aussi de se battre par rapport au fichage abusif (prise d'ADN), on va entrer en contact avec des avocats prochainement. On sera tous lundi au tribunal de Nîmes, pour soutenir Natanaël, qui passe en jugement, à 14h30, pour les mêmes raisons (récup de poubelles) : il est accusé par les vigiles qui l'ont interpellé, gazé, tabassé, d'avoir tenté de les écraser avec son camion ... venez nombreux. Voilà, encore merci pour votre soutien, je vous tiens au courant de la suite des événements. Tcho... Source : reçu par mail