Texte Libre

Et oui, c'est à un petit rock et roll autour de ma vie que je vous convie, aujourd'hui, demain, dieu seul sait jusqu'à quand... Dans ce journal, des témoignages sur la vie, la vie comme elle va et comme elle vient, quand on est femme, webmaster, et qu'on habite sur la côte, au pays basque...
Mardi 11 novembre 2008
Léon Landini, président de l'Amicale Carmagnole-Liberté des anciens Francs-Tireurs et Partisans de la Main-d'oeuvre Immigrée (FTP-MOI), grand mutilé de guerre, ancien officier FTP, officier de la Légion d'honneur, Médaille de la Résistance. LA REUNION DES MINISTRES DE L'UE SUR L'IMMIGRATION PROGRAMMEE PAR B. HORTEFEUX A ... VICHY UNE PROVOCATION DU GOUVERNEMENT ACTUEL ET DE L'EUROPE SUPRANATIONALE CONTRE LA RESISTANCE ET LA NATION REPUBLICAINE, UN PAS VERS LA REHABILITATION DE PETAIN ! Brice Hortefeux, ministre de « L'identité nationale et de l'immigration » a convoqué ses homologues européens pour discuter de l'immigration à ..... VICHY. Les FTP-MOI des Bataillons Carmagnole et Liberté, que Charles Tillon ancien commandant en chef des FTPF et ancien ministre, avait honoré en déclarant : « Carmagnole Liberté un des plus beaux fleurons si ce n'est le plus beau fleuron de la résistance armée française » et qui étaient issus pour une grande de part, de parents « sans papiers » sont scandalisés d'apprendre que c'est précisément à Vichy que le sieur Hortefeux entend régler les problèmes de l'immigration. Que de tristes souvenirs réactive ce sinistre personnage, en reprenant à Vichy, le travail que Pétain, Laval, Doriot et compagnie n'avaient pas pu mener à bien. Nous n'avons bien entendu rien contre la ville de Vichy et ses habitants, mais décider de faire de cette ville une capitale européenne pour parler de l'immigration est un acte de mépris pour tous les démocrates au moment où Hortefeux est chargé par ses maîtres d'expulser 25 000 étrangers par an, avec tous les drames que l'on sait ! Oui il s'agit d'une provocation non seulement à l'égard de ceux qui étrangers ou d'origine étrangère ont combattu l'Occupant les armes à la main, mais également envers tous ceux et toutes celles qui ont eu à connaître des persécutions par Pétain et ses séides. Au moment où nous nous apprêtons à commémorer le 90ième anniversaire du 11 novembre 1918, il n'est pas inutile de rappeler les immenses sacrifices consentis aux cours des deux dernières guerres par ceux que l'on appelait alors « les coloniaux » et donc les enfants et les petits enfants sont désignés aujourd'hui sous le nom « d'étrangers ». Les immenses nécropoles se trouvant sur le front de l'Est (qui ont été pour la énième fois vandalisées) aussi bien que celles se trouvant devant Rome ou Monte Cassino, prouvent que des centaines de milliers de corps de « coloniaux », reposent loin de leur terre natale. Leurs sacrifices devraient permettre de traiter avec un peu plus d'égards les enfants et petits enfants de ces soldats, « très souvent malgré eux » à qui on a pris leurs vies afin que notre pays puisse reconquérir son indépendance et sa liberté. Il n'est pas non plus inutile de rappeler, que les immigrés qui dans les années 30 étaient traités de vermine et de « métèques » par l'extrême droite et son journal Gringoire ont entre 40 et 45 donné le meilleur d'eux même dans la lutte pour la libération de la France, au point qu'un grand nombre d'historiens désignent aujourd'hui les FTP-MOI « comme le fer de lance de la Résistance armée française » alors que pendant l'Occupation un grand nombre de défenseurs de « l'identité nationale » et de la France aux français » s'étaient vautrés dans la Kollaboration et le déshonneur. Nous constatons, avec colère que M. Hortefeux, utilise à quelques mots près contre les étrangers « sans papiers » des mêmes termes et des méthodes de harcèlement policier qui ne peuvent que nous rappeler ce que nous avons toujours combattu. Car tout comme autrefois, tout en se prétendant le défenseur de « l'identité nationale » Brice Hortefeux fait poursuivre par sa police, de façon ignoble, des sans papiers allant jusqu'à mener la chasse à la sortie des écoles. Ce n'est pas cela l'identité nationale de la France, qui tient en trois mots à nos yeux : « liberté, égalité, fraternité » ! Non, le choix de Vichy n'est pas innocent, car c'est le grand patron Denis Kessler qui félicité le président de la République, en écrivant dans « Challenge » de novembre 2007: « Il s'agit aujourd'hui de sortir de 1945 et de défaire le programme du Conseil National de la Résistance .... Il est grand temps de le réformer et le gouvernement s'y emploie ». Mais il ne s'agit pas seulement de défaire le programme du CNR, mais de détruire tous les acquis que ce programme avait apportés à notre peuple et sous des formes sournoises de réhabiliter un passé que nous pensions révolu. Ce mouvement de réhabilitation du fascisme et de ses collaborateurs dépasse d'ailleurs la France puisqu'en Italie, dans les Pays baltes, en Autriche, les autorités fréquentent publiquement les nostalgiques de Mussolini et de Hitler, tout en attaquant les symboles de la résistance antifasciste. Sous l'Occupation, tant d'espérances nous ont animés, nous qui nous battions pour un monde meilleur dans lequel nos enfants et petits enfants pourraient travailler et vivre dignement... non seulement nous sommes loin du compte, mais nous nous éloignons de plus en plus de cet espoir par la faute de ceux qui nous gouvernent ! Il y a peu de temps le Premier ministre annonçait que la France était à la veille du dépôt de bilan et le chef de l'Etat surenchérissait en déclarant, qu'il ne pourrait pas améliorer le niveau de vie des Français, comme il l'avait promis avant son élection, car « les caisses de l'Etat sont vides » (sic). Et voici, que comme par miracle nos gouvernants trouvent 400 milliards d'euros pour financer les banques défaillantes, mais en même temps nos médias nous annoncent de ce sera aux travailleurs de payer le passif. En effet, c'est déjà par milliers que des personnes sont jetées à la rue, que nos services publics sont privatisés et que nos entreprises délocalisent en laissant dans la misère les ouvriers qui les ont enrichis. Non ! Ce n'est pas pour ce monde là que nous avons consenti tant de sacrifices car nous étions convaincus que nos enfants et nos petits enfants vivraient mieux que nous ! Aujourd'hui au crépuscule de notre vie, voici que certains d'entre nous se réveillent la nuit, inquiets sur le devenir de leur progéniture et sur l'avenir de la France qu'ils ont tant aimée et tant servie, se demandant quel va être leur avenir : le chômage et la misère, ou dans le meilleur des cas une misérable retraite à .... 70 ans en travaillant le dimanche comme l'ont décidé une majorité de députés indignes qui ne savent pas ce que c'est que TRAVAILLER quand on est ouvrier, employé, instituteur, conducteur de train ou infirmière ! Serait-il possible que nous, anciens combattants de la résistance, nous qui avions mis en place le programme du Conseil National de la Résistance, restions passifs et silencieux lorsque notre pays est pillé par la finance internationale avec l'aide de nos propres gouvernants ? Il nous appartient d'être à la tête de ceux qui préconisent la mise en place d'un nouveau programme de Résistance, en chassant du pouvoir les larbins du MEDEF et de l'UE. Car les ennemis de la France ne sont pas les ouvriers immigrés qui triment dur en étant sous-payés, méprisés et expulsés par M. Hortefeux qui trahit la France généreuse de Jean Moulin et de Guy Mocquet pour chasser l'électeur sur les terres de Le Pen ! Les vrais ennemis de la France républicaine sont au contraire ceux qui détruisent l'indépendance nationale en imposant une constitution supranationale bis que le suffrage universel a refusée le 29 mai 2005. Les ennemis de la nation sont ceux qui alignent notre pays sur le belliqueux impérialisme américain ; ceux qui cassent les acquis sociaux et les services publics ! Ces grands patrons, ces ministres, ces dirigeants du FMI et de l'OMC qui ont honte de parler français à l'étranger et qui démantèlent le CNRS, l'Education nationale, la loi laïque de 1905 et tout l'héritage de 1789. Un héritage dont Carmagnole-Liberté a porté haut le drapeau dans ces maquis où nous, étrangers de naissance, chantions la Marseillaise et arborions ledrapeau tricolore sans les opposer à « l'Internationale » et au drapeau rouge des travailleurs ! Contre ces ennemis de la République, nous anciens Résistants FTP-MOI,appelons à une nouvelle Résistance antifasciste, antiraciste, patriotique et progressiste.
A quand en France, un nouveau Conseil National de la Résistance ?
Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : démocratie - Communauté : Les blogs citoyens
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 8 novembre 2008

Inde : Des milliers de cultivateurs se suicident, ruinés par les OGM

Andrew Malone a rencontré les proches de Shankara Mandaukar, un cultivateur indien qui a choisi de mettre fin à ses jours, incapable de rembourser les dettes qu’il avait souscrites pour acheter des semences OGM. Certains estiment à 125 000 le nombre de paysans indiens qui auraient choisis eux aussi de mettre fin à leurs jours. Récolte après récolte, en raison des aléas climatiques mais également du rendement inférieur à ce que promettaient les vendeurs de semences, le fardeau de la dette accumulée a acculé ces hommes au désespoir.

 <http://reopen911.files.wordpress.com/2008/11/ogm.jpg> ogm

Lorsque le Prince Charles a affirmé que des milliers de paysans indiens se
suicidaient après avoir utilisé des OGM, il lui fut reproché de jouer sur la
peur. En fait, comme le montre cette enquête, c’est encore pire que ce que
l’on craignait.

Par Andrew Malone, Daily Mail, 3 novembre 2008

Les enfants étaient inconsolables. Prostrés dans le silence, sous le choc,
et luttant pour retenir leurs larmes, ils se blottissaient contre leur mère,
tandis que les amis et voisins préparaient le corps de leur père pour la
crémation sur le bûcher embrasé, situé sur le sol craquelé et nu des champ
derrière leur maison.

Tandis que les flammes consumaient le cadavre, l’avenir qui attend Gajanan, 12 ans et Kalpana, 14 ans est très sombre. Alors que Shankara Mandaukar avait espéré que son fils et sa fille auraient une vie meilleure grâce au boom économique que connaît l’Inde, ce qui les attend, c’est un travail d’esclave pour quelques centimes par jours. Désormais sans terre et sans toit, ils feront partie des plus pauvres, parmi les pauvres.

Shankara était un paysan respecté, un bon mari et un bon père, mais il s’est
suicidé. Moins de 48 heures auparavant, et confronté à la perte de ses
terres pour cause de dettes, il a bu un pesticide chimique.

Dans l’incapacité de payer l’équivalent de deux années de revenus, il était
désespéré et ne voyait plus aucune issue

Sur le sol, on pouvait encore voir les traces qu’il avait laissées lorsqu’il
se tordait, agonisant. D’autres paysans avaient regardé - sachant par
expérience que toute intervention serait vaine - plié en deux sur le sol,
hurlant de douleurs et vomissant.

Gémissant, il avait rampé jusque sur un banc devant sa petite maison située
à 180 km de Nagpur en Inde Centrale. Une heure plus tard, tout son cessa et sa respiration s’est arrêtée. A 5 heures, ce dimanche la vie de Shandakar
Mandaukar avait cessé.

Alors que les voisins se rassemblaient pour prier devant la maison
familiale, Nirmanan Mandaukar, 50 ans, leur raconta comment elle était
revenue précipitamment des champs pour trouver son mari mort. « C’était un mari aimant et attentionné » dit elle en pleurant. « Mais il n’en pouvait
plus. L’angoisse psychologique était trop forte. Nous avons tout perdu. »

La récole de Shankara a été mauvaise deux fois. Bien sûr la famine et les
épidémies font partie de la vieille histoire de l’Inde. Mais la mort de ce
paysan respecté est due à quelque chose de bien plus moderne et sinistre : les plantes modifiées génétiquement.

On a promis à Shandakar comme à des millions d’autres paysans comme lui, des récoltes et des rentrées d’argent incroyables, s’il passait de la culture de semences traditionnelles à la culture de semences GM. Séduit par ces promesses de richesses futures, il a emprunté l’argent afin d’acheter des semences transgéniques. Mais les récoltes ne furent pas au rendez-vous et il se retrouva dans la spirale de l’endettement et sans revenu.

Shankara n’est qu’un de ces fermiers - on estime leur nombre à 125 000 - à
se suicider à cause de cette offensive brutale qui utilise l’Inde comme champ d’essais pour OGM.

Cette crise appelée « Génocide OGM » par les militants a reçu un coup de
projecteur lorsque récemment, le Prince Charles affirma que la question des OGM était « une question morale mondiale » et que le moment de mettre une fin à son avancée inexorable était venu.

S’adressant par vidéo à une conférence qui se tenait dans la capitale
indienne New Delhi, il provoqua la colère des dirigeants des biotechnologies et de certains politiciens en condamnant « le taux vraiment effroyable et tragique de suicides chez les petits paysans indiens ayant pour cause… l’échec de nombreuses variétés d’OGM ».

En face du Prince, on trouve de puissants lobbyistes pro-OGM et des homme politiques importants qui prétendent que les plantes modifiées génétiquement ont transformé l’agriculture indienne en donnant des rendements plus élevés que jamais. Le reste du monde devrait choisir « l’avenir » et suivre cet exemple.

Alors qui dit la vérité ? Pour le savoir, je suis allé dans la « ceinture
des suicides », dans l’état de Maharashtra.

Ce que j’ai découvert est extrêmement dérangeant et a de profondes
implications pour les pays - y compris la Grande-Bretagne - où l’on débat
pour savoir si on autorise ou pas la culture de semences manipulées par des scientifiques pour contourner les lois de la nature

Car même les chiffres officiels du Ministère Indien de l’Agriculture
confirment que, dans un contexte de crise humanitaire immense, plus de 1000 paysans se suicident chaque mois.

Des petites gens de zones rurales, qui meurent dans une lente agonie. La
plupart ingurgite de l’insecticide - une substance bon marché dont on leur
avait pourtant promis lorsqu’ils furent obligés de cultiver des plantes GM
coûteuses, qu’ils n’en auraient plus besoin.

Il apparaît qu’ils sont très nombreux à être endettés massivement auprès des prêteurs de fonds locaux, après avoir sur-empruntés pour acheter les
semences OGM.

Pour les pro-OGM, les vraies raisons de ce chiffre épouvantable sont la
pauvreté rurale, l’alcoolisme, les sécheresses et le « désespoir agraire ».

Mais comme j’ai pu le découvrir lors de mon voyage de 4 jours dans
l’épicentre de la catastrophe, ce n’est qu’une partie de l’histoire.

Dans un petit village que je visitais, 18 paysans s’étaient suicidés après
avoir été engloutis dans les dettes dues aux OGM. Dans certains cas, les
femmes ont repris le ferme de leur mari défunt, mais pour finalement se
suicider elles-mêmes.

Latta Ramesh, 38 ans but de l’insecticide, après une mauvaise récolte - deux ans après que son mari ne disparaisse lorsque les dettes OGM étaient devenues trop importantes. Elle a laissé un fils de 10 ans, Rashan, confié à des parents. La tante de la défunte, assise sans énergie à l’ombre près des champs, raconte « qu’il pleure lorsqu’il pense à sa mère ».

Village après village, des familles me racontent comment elles se sont
endettées après qu’on les ait convaincues d’acheter des semences GM au lieu des semences de coton traditionnelles. La différence de prix est
vertigineuse : 15 euros pour 100 grammes de semences OGM, par rapport à moins de 15 euros pour 100 kilos fois de semences traditionnelles

Mais les vendeurs ainsi que les représentants du gouvernement avaient promis aux paysans qu’il s’agissait de « semences magiques » avec de meilleurs plantes, sans parasites ni insectes.

En fait, dans une tentative pour promouvoir l’adoption des semences OGM, les variétés traditionnelles ont été interdites dans de nombreuses banques de semences gouvernementales.

Les autorités avaient un intérêt matériel dans la promotion de cette
nouvelle biotechnologie. En essayant désespérément d’échapper à l’extrême pauvreté des années qui succédèrent à l’indépendance, le gouvernement avait accepté d’autoriser les nouveaux géants des biotechnologies comme le numéro un du marché, l’états-unien Monsanto à vendre leur nouvelles créations semencières

Déjà dans les années 80 et 90, l’Inde qui avait autorisé l’accès au marché
du second pays le plus peuplé de la planète avec plus d’un milliard
d’habitants, s’était vu garantir en contre-partie des crédits du fond
Monétaire International, ce qui l’a aidé à lancé une révolution économique

Mais si des villes comme Mumbay et Delhi ont vécu un boum économique, la vie des paysans est retombée dans une période sombre.

Bien que la surface indienne plantée en OGM ait doublé en 2 ans - passant à 17 millions d’ha - pour de nombreux paysans, le prix à payer est terrible.

Les semences de coton GM, garanties protégées contre les parasites, se sont révélées ne pas être les semences magiques promises, mais ont été infestées par le vers de la capsule, un parasite vorace.

On n’avait pas prévenu les paysans non plus que ces variétés nécessitaient
deux plus d’eau. C’est ce qui a fait la différence entre la vie et la mort.
Avec l’absence de pluie, ces deux dernières années, les plantes GM ont tout simplement séché et sont mortes, laissant les paysans paralysés par les dettes et sans moyen pour les rembourser.

Comme l’argent a été emprunté à des prêteurs locaux à des taux d’usuriers,
des centaines de milliers de petits paysans se sont vus perdre leurs terres
lorsque les semences coûteuses ont été un échec.

Dans le passé, lorsqu’une récolte était mauvaise, les paysans pouvaient
toujours conserver des graines et les replanter l’année suivante.

Par contre cela n’est pas possible avec les semences GM qui contiennent la technologie « Terminator », ce qui signifie qu’elles ont été modifiées
génétiquement afin que la plante ne puisse plus produire de semences viables.

De ce fait, les paysans doivent chaque année acheter de nouvelles semences au même prix exorbitant. Pour certains il s’agit là aussi de la différence entre la vie et la mort.

Prenez le cas de Suresh Bhalasa, un autre paysan qui était incinéré cette
semaine, laissant derrière lui une femme et deux enfants.

Lorsque la nuit fut tombée après la cérémonie et que les voisins se
regroupèrent dehors, tandis que les vaches sacrées étaient ramenées des
champs, il ne faisait aucun doute pour sa famille que tous les ennuis
avaient commencé au moment où on les avait encouragés à acheter du coton Bt, une plante modifiée génétiquement par Monsanto.

« Nous sommes ruinés maintenant » dit la femme du défunt, âgée de 38 ans. « Nous avons acheté 100 grammes de coton Bt. Notre récolte a été mauvaise deux fois. Mon mari est devenu dépressif. Il est parti dans les champs, s’est allongé et a bu de l’insecticide. »

Les villageois le mirent sur un rickshaw et se dirigèrent sur des chemins
ruraux cahoteux, vers l’hôpital. Alors que sa famille et les voisins
s’amassaient dans la maison pour lui rendre un dernier hommage, elle
racontait : « Il a crié qu’il avait pris de l’insecticide et qu’il était
désolé ».

Interrogée pour savoir si le défunt était un ivrogne ou souffrait de «
problèmes sociaux » comme l’affirment les responsables pro-OGM, cette
assemblée calme et digne explosa de colère. Un des frères du défunt nous
expliqua « Non ! Non ! Suresh était un brave homme. Il envoyait ses enfants
à l’école et payait ses impôts ».

« Ce sont ces semences magiques qui l’ont étranglé. Ils nous vendent ces
semences en nous disant qu’elles n’ont plus besoin de pesticides coûteux,
mais ce n’est pas vrai. Nous devons acheter les mêmes semences aux mêmes compagnies chaque année. Ca nous tue. S’il vous plait, dites au monde ce qui se passe ici. »

Monsanto a reconnu que la croissance de la dette était « un facteur de cette
tragédie ». Mais, en pointant sur le fait que la production de coton avait
doublé ces 7 dernières années, un porte-parole ajoutait qu’il y a d’autres
raisons pour la crise récente, comme « des pluies au mauvais moment » ou des sécheresses, soulignant que les suicides avaient toujours fait partie de la vie de l’Inde rurale.

Les responsables soulignaient aussi le fait que de nombreuses études
d’opinions montraient que les paysans indiens voulaient des semences GM - sans aucun doute encouragés qu’ils sont par des stratégies de marketing
agressive

Durant le cours de mes enquêtes au Maharashtra, je rencontrai trois
observateurs « indépendants » parcourant les villages pour se renseigner sur les suicides. Ils insistèrent sur le fait que les semences GM n’étaient que 50% plus chères - mais admettaient plus tard que la différence était de
1000%.

(Un porte-parole de Monsanto insistait ensuite, affirmant que leurs semences ne coûtaient que le double du prix « officiel » des semences
traditionnelles, mais admettait que la différence pouvait être beaucoup plus
grande, si les semences traditionnelles étaient vendues par des marchands « sans scrupules » qui vendent souvent aussi de « fausses » semences GM qui sont sujettes aux maladies.)

Alors qu’il y des rumeurs comme quoi le gouvernement proposerait de façon imminente des compensations pour stoper la vague de suicides, de nombreux paysans disaient qu’ils ont un besoin désespéré de toute forme d’assistance.
« Nous voulons juste nous sortir de nos problèmes. Nous voulons de l’aide
pour que plus aucun d’entre nous ne doive mourir ».

Le Prince Charles était si frappé par la détresse des paysans qui se sont
suicidés qu’il a lancé une association caritative, la Fondation Bhumi
Vaardan, pour aider ceux qui sont touchés et afin de promouvoir des plantes biologiques indiennes au lieu des OGM.

Les paysans indiens commencent aussi à se battre. Alors qu’ils ont pris en
hôtage des distributeurs de semences et organisé des protestations de masse, un gouvernement attaque Monsanto en justice à cause du prix exorbitant de ses semences.

Tout cela arrive trop tard pour Shandakar Mandaukar qui devait 80 000
roupies (1 500 euros) lorsqu’il s’est suicidé. « Je lui ai dit que nous
pouvons survivre » nous dit sa veuve, ses deux enfants toujours à ses côtés, alors que la nuit tombe. « Je lui ai dit qu’on trouverait un moyen de s’en sortir. Il a juste répondu qu’il valait mieux qu’il meure ».

Mais la dette ne meurt pas avec lui : à moins qu’elle ne trouve un moyen de
la rembourser, elle ne pourra plus payer l’éducation des enfants. Ils vont
perdre leur terre et rejoindre les hordes que l’ont voit mendier par
milliers, le long des routes de ce pays immense et chaotique.

Il est cruel de voir que ce sont les jeunes qui souffrent le plus de ce «
génocide OGM », cette même génération censée pouvoir sortir de cette vie
dure et miséreuse, grâce aux « semences magiques ».

Ici, dans la ceinture indienne des suicides, le coût de l’avenir modifié
génétiquement est meurtrièrement élevé.

Publication originale
<http://www.dailymail.co.uk/news/worldnews/article-1082559/The-GM-geno...

housands-Indian-farmers-committing-suicide-using-genetically-modified-crops .
html> Daily Mail, traduction
<http://www.amisdelaterre.org/Le-genocide-OGM.html> Les Amis de la Terre

Illustration :

orphelins d’un cultivateur de la région de Vidarbha, dans
l’état du Maharashtra

http://reopen911.wordpress.com/2008/11/05/inde-des-milliers-de-cultiv...
se-suicident-ruines-par-les-ogm/

 

  image001.jpg
28K Afficher Télécharger
Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : écologie - Communauté : Les blogs citoyens
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 7 novembre 2008

Au Père Spicace,

Un grand malheur est arrivé à l'abbaye et j'ai la pénible mission de vous en faire part.

Mardi soir, pendant que l'abbé Nédictine donnait les dernières grâces, l'Abbé Quille perdit l'équilibre dans l'escalier et tomba inanimé dans les bras du Père Iscope.

Les révérends pères, en perdant l'Abbé Quille, perdaient leur seul soutien.

Un seul restait joyeux : le Père Fide. Quant à l'Abbé Tise, il n'y comprenait rien. Il aurait bien voulu que le Saint Plet l'aide à comprendre ce qui s'était passé mais rien n'y fit.

Après l'accident de l'Abbé Quille, on alla chercher le Père Manganate et le Père Itoine, les deux médecins de l'abbaye. Ils pensaient ranimer le malheureux mais leurs efforts furent vains et celui-ci décéda peu après.

Le lendemain fut donc célébré son enterrement. Chacun fut appelé à l'abbaye par les célèbres cloches du Père Sonnage. La messe fut dite sur une musique de l'Abbé Thoven. Le Père Ocquet fut chargé du sermon et comme il n'y avait pas de chaire, il monta sur les épaules du Père Choir. A la fin de l'homélie, le Père Cepteur fit la quête et remit les dons ainsi recueillis à notre frère africain, l'Abbé N'Pé.

Après la messe, une grande discussion s'engagea pour le transport de la bière : l'Abbé Canne et l'Abbé Trave voulaient passer par les champs.

Le Père Clus s'y opposa. L'Abbé Casse en fut enchanté. Le Père San avec sa tête de turc ne voulait rien entendre. Le Père Vers et le Père Nicieux semaient le doute dans les esprits.

Finalement on décida que, comme à l'accoutumée, l'Abbé Taillière serait chargé du transport du corps du défunt. Devant la tombe creusée par le Père Forateur et en l'absence du Père Missionnaire, l'Abbé Nédiction donna l'absolution. Le Père Venche et l'Abbé Gonia avaient joliment fleuri la tombe. Celle-ci fut recouverte d'une belle pierre tombale préparée par l'Abbé Tonneuse. Sur le chemin du retour, le spectacle fut déchirant.

Le Père Pendiculaire était plié en deux de douleur et de chagrin. L'Abbé Vitré était lui aussi plein de larmes. La Mère Cédès, invitée pour l'occasion, fermait la marche en compagnie du frère du Père Igord.

A l'arrivée, le Père Sil et l'Abbé Chamelle préparèrent le repas tout en consultant les livres culinaires du Saint Doux. Le Père Nod et le Père Collateur servirent à boire et chacun put se remettre de ses émotions.

Signé : L'Abbé BICI

Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : humour - Communauté : Que de l'humour
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 5 novembre 2008
- - «Vous avez vu comme Monsieur Sarkozy est populaire en forêt amazonienne ?» (Christian Estrosi en Guyane).
Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : humour - Communauté : Que de l'humour
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Samedi 1 novembre 2008
- «Le bobsleigh, c'est comme l'amour : on hésite au début, on trouve cela très bien pendant et on regrette que cela soit déjà terminé après»
(Roselyne Bachelot-Narquin à la suite d'un tour en bobsleigh).
Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : humour - Communauté : BALOURDISES
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Vendredi 31 octobre 2008
Date: Thu, 30 Oct 2008 17:20:10 +0100

Subject:
Pour ajouter à ton dossier à charge sur le RSA

La HALDE estime que le RSA comporte des dispositions discriminatoires
24/10/08 - Alors que le Sénat vient d'adopter à son tour, vendredi 24 octobre 2008, le projet de loi généralisant le revenu de solidarité active et réformant les politiques d'insertion, la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (HALDE) affirme dans une délibération rendue le 20 octobre que le texte comporte des dispositions à 'caractère discriminatoire'.
Saisie le 11 septembre par le GISTI (Groupe d'information et de soutien des immigrés), la Haute autorité a considéré que le stage préalable de 5 ans exigé des seuls étrangers non communautaires était constitutif d'une discrimination fondée sur la nationalité.
De manière analogue, il a estimé que l'article 2 (alinéa 30) du projet de loi exigeant cette condition des conjoints, concubins ou partenaires pacsés des bénéficiaires du RSA revêtait également un caractère discriminatoire.
Par ailleurs, le projet de loi réservant le bénéfice du RSA aux plus de 25 ans, la HALDE rappelle qu'une 'telle différence de traitement n'est licite que si elle poursuit un but légitime'.

En conséquence, elle demande au Haut Commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, Martin Hirsch, de faire réaliser une étude sur les conséquences de la condition d'âge fixée pour les bénéficiaires du RSA, au regard en particulier des difficultés d'insertion sociale et professionnelle des jeunes âgés de moins de 25 ans.



> Délibération relative au projet de loi généralisant le revenu de solidarité active (RSA), n° 2008-228 du 20/10/2008 :
http://www.halde.fr/Deliberation-relative-au-projet-de,12589.html

> Le dossier législatif sur le site du Sénat :
http://www.senat.fr/dossierleg/pjl08-007.html

 

Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : économie - Communauté : Les blogs citoyens
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Lundi 27 octobre 2008
EHLG ez hunki !
EHLG doit vivre !
Réseau Net / Web Sare
Tel : 05 59 25 65 52 e-mail : ehlg2009@free.fr

Merci de faire circuler !

Scandalisés par la tentative des pouvoirs publics de fermer Laborantza Ganbara, association non violente travaillant pour une agriculture paysanne et durable, un certain nombre de citoyens avons décidé de réagir et d'organiser une campagne d'information et d'alerte de l'opinion publique par le biais d'internet.
Toutes les personnes désirant nous rejoindre sont invitées à une réunion (qui durera une heure maximum) samedi 1er novembre à 16H00 à Bayonne.
Une dizaine de personnes de toutes générations a en effet déjà commencé à travailler pour mettre en place et animer cette campagne internet.
Un blog de campagne est en cours de réalisation ainsi que divers supports électroniques d'information, de sensibilisation et d'appel au soutien et à la mobilisation.

Par ailleurs, une pétition en ligne multilingue et un travail en direction des réseaux sociaux sont en projet.
L'objectif est également de réaliser divers documents chocs (diaporamas, vidéos, affiches et tracts téléchargeables, détournements...) dans les registres de l'humour, de la raison et de l'argumentation, ou encore de l'émotion. Un appel est lancé à tous(tes) les internautes, blogueurs(ses), graphistes, vidéastes...-bref les compétences et les bonnes volontés les plus diverses- à nous rejoindre et venir avec nous enrichir et animer cette campagne internet.
Elle doit être percutante et toucher le public le plus large possible.

Une réunion d'une heure aura donc lieu samedi 1er novembre à 16H00 précises pour présenter le travail déjà fait, faire connaissance et lancer la suite des évènements.
Cette réunion aura lieu sous le chapiteau des bénévoles à Lurrama - La Ferme Pays Basque (se renseigner à l'entrée ou au point accueil-info) à Bayonne.
Une liste de discussion a été également créée pour gérer cette campagne internet : si tu veux t'y inscrire, envoies un message à l'adresse :
http://ehlgdoitvivre.org/cgi-bin/mailman/listinfo/internet

Merci de faire circuler ce message à toutes les personnes dont tu penses qu'elles peuvent être intéressées.
Au samedi 1er novembre à 16H00 on l'espère.

Laborantza Ganbara ez hunki !
Laborantza Ganbara doit vivre !

En Basque :

Mezua zabaldu! Podere publikoek Laborantza Ganbara hetsi nahi izanak asaldaturik, hau laborantza herrikoi eta iraunkor baten alde bortizkeriarik gabe ari delarik, herritar batzuek ihardokitzea erabaki dugu informazio kanpaina bat iritzi publikoari zuzenduz interneten bidez.
Gurekin parte hartu nahi duen pertsona oro gomitatua da azaroaren 1eko bilkurarat (oren batekoa gehienez), 4etan Baionan. Alabainan, belaunaldi guzietako hamar bat pertsona hasiak dira lanean internet kanpaina hori plantan emaiteko eta animatzeko. Blog kanpaina bat sortzen ari da, bai eta ere informazio, sentsibilizatze eta mobilizazio euskarri elektroniko anitz.
Bestalde, eleanitzeko izenpetze bilketa bat interneten eta sare sozialeri zabalduak diren lan proiektuak ere badira. Helburua da ere, dokumentu adierazgarri batzu burutzea (diaporamak, bideoak, eskuorriak, kargatzen ahal diren eskuorriak, desbideratzeak...) umorea, emozioa, argumentazioa edota ezaguera erabiliz. Internetzale, blogzale, grafista, bideozale... gogoa ete gaitasunak dituzten guzieri zabaltzen diegu gurekin lan egiteko deia, internet kanpaina hori sustatzeko eta aberasteko.
Kanpainak ahal bezain bat jende hunkitu behar du eta zinez kolpakorra izan.
Oren bateko bilkura bat izanen da beraz azaroaren 1ean 4etan ttanko, jadanik egina den lanaren presentatzeko, elkar ezagutzeko eta helduko diren gertakariak bultzatzeko.
Bilkura hori
Lurrama-La ferme Pays Basque-en laguntzaileen karpa pean gertatuko da

(xehetasunak sartzean edo harreran) Baionan. Eleketa zerrenda bat sortu da ere kanpaina horren kudeatzeko : izena eman nahi baduzu, bidal ezazu mezu bat http://ehlgdoitvivre.org/cgi-bin/mailman/listinfo/internet helbiderat. Eskertzen zaitugu mezu hori interesatuak izaiten ahal diren pertsoneri zabaltzea. Azaroaren 1a arte 4etan agian! Laborantza ganbara ez hunki! Laborantza Ganbara doit vivre!
Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : communiqués - Communauté : Les blogs citoyens
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 23 octobre 2008
Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : économie - Communauté : Les Blogs Sarkostique
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Lundi 6 octobre 2008
Lu hier dans sud ouest : "un plan Marshall du logement social". "Le gouvernement va investir 1,5 milliards d'euro dans des logements non encore construits pour en faire du logement social" a déclaré Christine Boutin.
Franchement, du logement social, ce serait une bonne idée : il en manque 2 millions 600.000 en france, et je fais partie des mal logés.
Après, je fais un petit calcul : 1,5 milliards pour 30.000 logements, ça fait 500.000 euros le logement. Ca fait cher le logement social !
Donc je fais un petit tour dans les pages annonces de mon quotidien favori pour voir ce qu'on trouve comme logement pour 500.000 euros.
Et ben, 500.000 euros on trouve rien dans Sud Ouest. Le plus cher, c'est 427.000 euros.
Qu'obtient -on donc comme logement social à ce prix là : "Belle maison, quatre chambres dont une avec salle de bain privative et bureau, cellier, salle de séjour, cuisine 65 m carré (presque mon appart tout entier), sur parc arboré (fruitiers) 3,5 hectares, avec chalet, garage, et piscine". Tout ça au Cap Ferret, un endroit des plus touristiques.
Franchement, du logement social pareil, j'en veux bien.
Ce matin j'ouvre le "magazine de la ville de Bayonne" qui a une rubrique "publicité'". J'y lis : "une résidence de prestige à deux pas du centre ville : T2, à partir de 132.000 euros, T3 à partir de 175.000 euros, T4 à partir de 215.000 euros". Et on voit une image de synthèse d'une nana sur son balcon en train de contempler la ville.
Honnêtement, un T2 (voire un T3 à 175.000), ça me suffirait largement à moi comme logement social.
De qui se moque-t-on ?
J'aimerai bien savoir à qui on achète ces "logements sociaux pas encore construits" pour des prix aussi exhorbitants. Ne serait-ce pas à Martin Bouygues (le "frère" de notre président) ou au groupe Eiffage (tenu par Lagardère, l'autre "frère"), les deux plus grands promoteurs immobiliers en France (et à l'étranger). Et, sous prétexte de "relancer l'économie" et de faire du "logement social", n'est on pas en train de donner l'argent du contribuable à de grosses boîtes déjà milliardaires ?

PS : pour conclure cet article, je vous mets un petit film que j'ai trouvé très bien qui explique les mécanismes financiers, notamment la création de monnaie. Il est très documenté, quoique un peu long (une heure). Mais enfin les bourses se cassent la gueule en ce moment (indice boursier à 3840 points il y a quelques minutes, à cause des réalisations d'actifs). Quand je pense que Christine Lagarde, il y a quelques jours, sur RTL, disait que tant que l'indice ne baissait pas en dessous des 3800 l'économie ne risquait rien, je tremble. Il y a un an, on était à 5600.




L'Argent Dette de Paul Grignon (Money as Debt FR) from Bankster on Vimeo.
Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : économie - Communauté : Les blogs citoyens
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 5 octobre 2008
66% des personnes interrogées estiment que Nicolas Sarkozy ne dit pas la vérité sur la crise financière. Le constat est le même pour les banques (75%) et pour le gouvernement (67%).
Les Français pensent à une large majorité que Nicolas Sarkozy et le gouvernement, ainsi que les banques, ne disent pas la vérité sur la crise financière, selon une enquête OpinionWay pour LCI et Le Figaro publiée dans l'édition du vendredi 3 octobre. D'après ce sondage, 75% des personnes interrogées estiment que les banques mentent ou dissimulent des informations au sujet de la crise actuelle. Le constat est le même pour le président de la République (66%) et pour le gouvernement (67%). Concernant les remèdes à apporter, 46% jugent que "ce n'est pas à l'État de se porter au secours d'une entreprise privée", alors que 34% estiment qu'un recours à la nationalisation "peut aider les entreprises à surmonter la crise". Enfin, 59% des Français pensent que "la crise financière montre qu'il faut changer profondément le système capitaliste", alors que 32% considèrent que ce système a déjà connu ce genre de crise et "qu'il s'en remettra".
Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : économie - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires - Recommander

la bloggeuse

  • Retour à la page d'accueil
  • : blog de sophie, de bayonne, l'actu de ma vie, amour, travail et militance...
  • : la musique, les photos, le Web, la poésie,l'amour et moi... tout, tout, tout, tout sur l'art d'être une vraie personne en Pays Basque, à Bayonne
  • musique-et-photos
  • Recommander ce blog
  • : 21/05/2005

au fil des jours.

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

vous répondez

chapitres

devise

"Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles qu'on ne les fait pas. Mais c'est parce qu'on ne les fait pas qu'elles paraissent difficiles..."

syndication

  • Flux RSS des articles

Rechercher

hors contexte

Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus