Texte Libre

Et oui, c'est à un petit rock et roll autour de ma vie que je vous convie, aujourd'hui, demain, dieu seul sait jusqu'à quand... Dans ce journal, des témoignages sur la vie, la vie comme elle va et comme elle vient, quand on est femme, webmaster, et qu'on habite sur la côte, au pays basque...
Samedi 3 janvier 2009
Au moins 20.000 suppressions d’emplois ne sont pas liées à la crise
publié par roland (Dazibaouebmaster) Aujourd'hui 10H12

ChomagePar Ivan du Roy

La crise a bon dos. Parmi la multitude d’entreprises, grandes ou moyennes, qui ont annoncé des suppressions de postes dans les mois à venir, certaines le font par pur opportunisme financier, comme le révèle notre tableau. Au regard de leurs résultats et bénéfices, leurs plans de licenciements n’ont rien à voir avec de quelconques difficultés économiques. Pendant que la crise sociale frappe à la porte de dizaines de milliers de salariés poussés vers la sortie, les gros actionnaires continuent de percevoir des centaines de millions d’euros de dividendes.

Parmi les vagues de licenciements ou de « départs volontaires » les plus massives, nous avons ciblé dix grandes entreprises et multinationales. Additionnés, les emplois qu’elles s’apprêtent à détruire représentent plus de 40% des 52.700 suppressions de postes annoncées ou redoutées [1] au 1er décembre 2008 (soit 22.357 victimes de « restructurations »). Loin de connaître les réelles difficultés économiques que rencontrent des centaines de PME, ces dix entreprises affichent un « résultat net » en 2007 qui oscillent entre 700 millions et 8 milliards d’euros. Le résultat net, c’est le patrimoine financier que l’entreprise a accumulé sur une année d’activité, une fois les salaires (y compris ceux des dirigeants) versés, les coûts de production déboursés, les éventuels investissements effectués, les bénéfices engrangés et les impôts acquittés. Ce résultat net sert ensuite soit à rémunérer les actionnaires, soit à renforcer les fonds propres de l’entreprise.

En 2008, pour les entreprises qui ont publié leurs bénéfices (pour le premier semestre ou les neufs premiers mois), ce résultat net reste très honorable malgré la récession. Il diminue légèrement, stagne, ou même augmente dans le cas du groupe informatique Hewlett-Packard - qui a annoncé 580 licenciements en France et 25.000 dans le monde – et du géant pharmaceutique Pfizer qui réduit de moitié ses effectifs dans l’Hexagone. Une seule société enregistre un effondrement de son résultat net : la Caisse d’Epargne, dont 4.500 salariés vont payer les erreurs d’un trader responsable de la perte de 751 millions d’euros en octobre et les errements financiers de la filiale Natixis [2].


Groupe PSA* Renault Caisse d’Epargne Arcelor Mittal Sanofi Aventis
Secteur Automobile Automobile Banque Siderurgie Pharmacie
Suppressions d’emplois 6645 4900 4500 1995 1277
En % de l’effectif (France) 6% 8% 9% 7% 4,50%
Resultats nets 2007 (euros) 0,9 milliard 2,7 milliards 1,4 milliards 8 milliards 5,7 milliards
Resultats nets 2008 (euros)
1,6 milliards (1) 21 millions (1)
5,4 milliards (2)
Dividendes versees en 2007 309 millions (3) 860 millions
1,3 milliards (3) 2 milliards (3)
Dividendes versees en 2008 300 millions

1,5 milliards
Rentabilite financiere (2007) 5,6% 12,3%
19,2% 12,7%
PDG Christian Streiff Carlos Ghosn Charles Milhaud Lakshmi Mittal Chris Viehbacher
Remunerations du PDG (par an 1,9 millions 3,4 millions 1,6 millions 2,7 millions 1,2 - 2,4 millions

Notes du tableau :

* dont Faurecia et Peugeot Motocycles, (1) 1er semestre 2008, (2) Neuf premiers mois 2008, (3) Chiffres 2006, sachant que le montant des dividendes a progressé en moyenne de 20% de 2006 à 2007.



Pfizer La Redoute (PPR) Adecco Hewlett-Packard Amora (Unilever)
Secteur Pharmacie Vente et luxe Travail temporaire Informatique Agro- alimentaire
Suppressions d’emplois 892 672 600 580 296
En % de l’effectif (France) 50%
11%
6%
Resultats nets 2007 (euros) 5,8 milliards 1 milliard 743 millions 5,7milliards 4,1 milliards
Resultats nets 2008 (euros) 7,8 milliards (2)
517 millions (2) 8,3 milliards
Dividendes versees en 2007
770 millions 180 millions

Dividendes versees en 2008
433 millions (1)


Rentabilite financiere (2007)
9,7% 24,7% 19,0% 36,2%
PDG Jeffrey Kindler Francois-Henri Pinault Dieter Scheiff Mark Hurd Patrick Cescau
Remunerations du PDG (par an 6,6 millions 2,73 millions
17,5 millions 3,77 millions

Notre tableau précise, quand l’information est accessible, les dividendes qui ont été versées aux actionnaires en 2008 et lors des années précédentes. Pour exemple, les 6.645 suppressions d’emplois décidées par le groupe automobile PSA - y compris dans ses filiales Faurecia (équipementier automobile) et Peugeot motocycles, qui délocalise une partie de sa production en Chine - sont à mettre en relation avec les 300 millions d’euros qui seront versés aux actionnaires en 2008. Ces 300 millions auraient pu servir à préserver 8300 emplois au salaire médian (1500 euros mensuels) pendant un an.

Au regard des dividendes versées aux actionnaires, ni l’industrie automobile, ni la vente par correspondance, encore moins la sidérurgie, ne semblent en crise. Malgré la fermeture provisoire de ses usines et une chute de la production, Renault devrait cependant assurer à ses actionnaires (dont l’Etat) le niveau de leurs dividendes perçus en 2007 (860 millions d’euros). Arcelor-Mittal se permet même de les augmenter malgré la suppression de 9.000 emplois à travers le monde, « à cause des effets de la conjoncture », explique son directeur général Daniel Soury-Lavergne. Pas de problème de conjoncture pour la famille du milliardaire indien Lakshmi Mittal, qui possède 43% du groupe sidérurgique. Elle recevra en 2008 la coquette somme de 637,4 millions d’euros au titre de leur participation. De quoi rémunérer 17.500 personnes au salaire de 1500 euros brut pendant un an.

41 milliards de dividendes en 2008 : vive la crise !

La rentabilité financière de ces entreprises pour les investisseurs se porte bien, même très bien. Elle va de 5,6% pour Peugeot-Citroën à 36,2% [3] pour le groupe agro-alimentaire états-unien Unilever, qui ferme l’usine historique d’Amora à Dijon. La plupart des dividendes versées en 2007 seront reconduites en 2008, ce qui maintiendra le niveau de rentabilité. Les actionnaires des entreprises du CAC 40 avaient touché 39 milliards d’euros de dividendes en 2007 et 31 milliards en 2006. Pour 2008, celles-ci augmenteront même de 5% en moyenne : 41 milliards sortiront des trésoreries des grandes entreprises pour récompenser les actionnaires de leur fidélité. De quoi regonfler la bulle financière. Le sacrifice des salariés poussés vers la sortie ne sera pas vain.

Les rémunérations des dirigeants ne semblent pas souffrir non plus de la terrible crise. Tous perçoivent de généreux émoluments supérieurs à un million d’euros annuel. Le record est détenu par l’Américain Mark Hurd et ses 17,5 millions d’euros. Sûrement à titre de compensation pour devoir assumer la terrible décision de supprimer près de 10% de l’effectif mondial de Hewlett-Packard. Ce haut niveau de salaires permettra à ces efficaces managers de se refaire rapidement après avoir sans doute perdu des plumes dans des placements hasardeux. Ce qui ne sera pas le cas des milliers de salariés des boîtes qu’ils dirigent qui toucheront bientôt leurs indemnités chômage ou de pré-retraite.

Ivan du Roy

Illustration : Attac (comité Paris 19ème)

Notes

[1] D’après le recensement établi par L’Expansion, janvier 2009

[2] « L’écureuil » n’est pas la propriété d’actionnaires mais de sociétaires qui sont les clients de la Caisse d’Epargne

[3] Selon le centre de ressources sur l’information financière Cofisem, dont les données sont régulièrement publiées par la presse économique

 


Source: Bastamag via Actu>chomage

Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : démocratie - Communauté : Les blogs citoyens
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Samedi 20 décembre 2008
Au 1er janvier 2009, la réglementation européenne en matière de production biologique va changer.
Elle sera alors la même partout dans l’Union. Les spécificités (taux de pesticides et d'OGM autorisés très bas par exemple) que s’étaient données des pays comme la France vont donc disparaître.
Que faire ?
Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : écologie - Communauté : Eclectique
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Samedi 20 décembre 2008

PRENEZ CELA TRES AU SERIEUX .C'ETAIT ET CE SERA TOUJOURS UN COPAIN A NOUS .

A diffuser largement


C'était une soirée comme beaucoup d'autres. Des jeunes entre 20 et 30 ans
se retrouvaient pour fêter un CDI et un diplôme.

Il y avait du Punch et un repas de prévu, un jeune homme de 26 ans avait
apporté sa VODKA RED BULL (ce qu'il a bu lors de la soirée).

 

Vers 3 H du matin il est allé se coucher comme d'autres copains (il
parlait bien et ne se plaignait de rien), des matelas étaient mis à disposition
(Punch donc pas de conduite).

A 5 H quelques amis qui jouaient aux fléchettes en buvant Coca et Jus
d'Orange, décidèrent d'aller réveiller 3 de leurs copains qui dormaient dans le
salon (dont le jeune homme qui avait bu VODKA RED BULL).

A ce moment le cauchemar commence, leur ami était décédé. Incompréhension
totale. Aussitôt on appelle les pompiers, ensuite la gendarmerie arrive, les
jeunes soufflent dans l'Ethylotest, la plupart avaient 0° d'alcool, certains
avaient fumé un peu d'herbe comme dans 80 % des soirées en France (bien sûr ce
n'est pas bien et c'est illégal).

Garde à vue pour les 11 personnes présentes sur place ; normal, il y avait
décès, donc enquête.


Autopsie ; le résultat tombe, le médecin légiste est formel " absorption
de VODKA RED BULL ", trop d'apport en " Taurine et Glucuronolactone ",

trop d'excitants


On sait que l'herbe est illégale, de plus en grande quantité elle peut
rendre paranoïaque et avoir d'autres effets nocifs. Par contre le RED BULL
pourtant vendu dans le rayon limonade de tous supermarchés peut entrainer le "
MORT ", d'autant plus s'il est associé à de la VODKA.


Nous ne devrions pas consommer plus de 2 cannettes de RED BULL nature par
semaine.


Il s'appelait Gildas, il est décédé le 2 novembre 2008 et il ne savait pas......

.
Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : démocratie - Communauté : Femmes Engagées
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Vendredi 19 décembre 2008

La Vérité sur la Dette !

Mondial

Informations générales

Type:
Description:
« Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu' il y aurait une révolution avant demain matin » (Henry Ford, industriel).

« Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés qu'une armée debout. Celui qui contrôle l'argent de la nation contrôle la nation » (Thomas Jefferson, ex-président des Etats-Unis).

Ce groupe a pour but d'informer les citoyens sur deux grosses arnaques dont nous sommes tous victimes : le pouvoir de création monétaire par les banques privées et l'interdiction pour l'Etat d'emprunter sans intérêts auprès de sa banque centrale ! Vous allez en saisir les conséquences...

COMMENT SE FAIT LA CREATION MONETAIRE ?

Il faut rejeter complètement l'idée, sans doute enfouie au fond de votre esprit que, pour qu'un banquier puisse vous proposer un crédit, il faut qu'un épargnant soit passé avant vous à la banque pour y déposer des économies, et qu'en fin de compte, c'est l'épargne d'un autre que le banquier vous prête, en prélevant sa commission au passage (l'intérêt)…

Alors en réalité d'où vient cet argent que les banques nous prêtent ? Elles le créent ex nihilo (à partir de rien) !!! Un système extrêmement obscur que l'on veille à maintenir dans l'ombre, soit que l'on pense qu'il est affaire de spécialistes que l'esprit du commun des mortels ne saurait appréhender, soit que le mettre en pleine lumière risquerait de pousser les esprits "éclairés" à se rebeller...

Les banques commerciales possèdent le (scandaleux) privilège de vous vendre (par l'intérêt) de l'argent qu'elles ne possèdent pas !! Elles le créent à chaque demande de crédit (que ce soit pour un particulier, une entreprise ou un Etat), ce qui augmente la masse monétaire mondiale.

Bien sûr il existe des limites à cette création monétaire : les banques commerciales doivent avoir un certain niveau de réserves fractionnaires de l'ordre de 10%. Donc en fait elles peuvent créer 9 fois plus d'argent qu'elles n'en possèdent réellement. Par exemple si une banque reçoit 1 million d'euros de la banque centrale, le système bancaire pourra créer 9 millions d'euros pour les proposer en crédit. Si vous déposez 1000 euros sur votre compte, elles pourront créer à partir du néant 9000 euros qu'elles pourront d'ailleurs vous préter en réclamant un intérêt. Et vos 1000 euros, eux, ne bougent pas de votre compte, ils ne sont pas prêtés, ça leur autorise juste à créer plus d'argent ! C'est d'ailleurs cette création monétaire privée non contrôlée (+ 10% par an) qui est responsable de l'inflation en zone euro car elle ne suit absolument pas la création de richesses réelles (+ 2% par an).

Réclamer un intérêt (qui bien souvent double la somme empruntée) sur de l'argent qui est tiré du néant est selon nous non légitime pour des organismes privés alors que cela pourrait l'être par des institutions publiques comme les banques centrales (qui ne sont d'ailleurs pas toutes publiques...) qui ne sont responsables en fait que de 8% de la création monétaire totale (92% de la monnaie étant sous forme électronique que les banques privées créent sans aucun travail en quelques secondes par une simple écriture sur votre compte avec leur ordinateur).

D'autant plus que cela est la cause première d'une dette publique impossible à rembourser ! Si la France n'avait pas léguer en 1973 son droit régalien d'émettre la monnaie, les français s'épargneraient 40 à 50 milliards d'euros d'impôts chaque année et la dette serait totalement remboursée depuis 2006 !

PETIT HISTORIQUE POUR LES USA ET LA FRANCE :

Venant d’Amérique, Benjamin Franklin, en 1750, s’étonnait de voir une foule de chômeurs et de mendiants dans les rues de Londres. Il décrivait ainsi les colonies d’Amérique: « Impossible de trouver de population plus heureuse et plus prospère sur toute la surface du globe… Dans les colonies, nous émettons notre propre papier-monnaie, nous l'appelons Colo Script, et nous en émettons assez pour faire passer facilement tous les produits des producteurs aux consommateurs… Nous contrôlons notre pouvoir d'achat et nous n'avons aucun intérêt à payer à personne ».

Sous la pression des banquiers anglais, le Parlement anglais interdit cette pratique, obligeant les colons à utiliser une monnaie à intérêts, en quantité insuffisante. La circulation monétaire dans les colonies se trouva ainsi diminuée de moitié en un an, « à tel point que les rues des colonies étaient remplies de chômeurs » dit Franklin.

Et à propos de la décision de Lincoln (alors Président des Etats-Unis) d’émettre une monnaie sans intérêts, Lord Goschen, porte-parole des Financiers, écrivit dans le London Times : « Si cette malveillante politique financière provenant de la République nord-américaine devait s'installer pour de bon, alors, ce gouvernement fournira sa propre monnaie sans frais. Il s'acquittera de ses dettes et sera sans aucune dette. Il aura tout l'argent nécessaire pour mener son commerce. Il deviendra prospère à un niveau sans précédent dans toute l'histoire de la civilisation. Ce gouvernement doit être détruit, ou il détruira toute monarchie sur ce globe ». La monarchie des contrôleurs du crédit... En 1861, l’Etat reprit le contrôle de l’émission et de la circulation d’une monnaie sans intérêts.
La production agricole et industrielle redémarra, le chômage disparut. En 1865, après l’assassinat du président Lincoln, les banques privées imposèrent de nouveau une monnaie avec intérêts. En dix ans, le pouvoir d’achat chutant de moitié, il y eut 55 000 faillites avec tout un cortège de chômage et de misère... Logique, car les banquiers, avec les intérêts, prenaient la moitié de l’argent que les gens gagnaient en travaillant.

Finalement, le 23 décembre 1913, le Congrès américain votait la loi de la Réserve Fédérale, qui enlevait au Congrès lui-même le pouvoir de créer l'argent. Les banquiers privés avaient gagné la partie. Un membre du Congrès, Charles A. Lindbergh déclara : « Cette loi établit le plus gigantesque trust sur terre. Lorsque le Président Wilson signera ce projet de loi, le gouvernement invisible du Pouvoir Monétaire sera légalisé... Le pire crime législatif de tous les temps est perpétré par cette loi sur la banque et le numéraire ».

Salmon P. Chase, Secrétaire du Trésor sous Lincoln, déclara publiquement, peu après le passage de la loi :
« Ma contribution au passage de la loi des Banques Nationales fut la plus grande erreur financière de ma vie. Cette loi a établi un monopole qui affecte chaque intérêt du pays. Cette loi doit être révoquée, mais avant que cela puisse être accompli, le peuple devra se ranger d'un côté, et les banques de l'autre, dans une lutte telle que nous n'en avons jamais vue dans ce pays ».

En France, même processus : certains hommes politiques ont essayé de lutter : Vincent Auriol, 1934, ministre des finances du Front Populaire : « Les banques je les ferme, les banquiers je les enferme ! » ; en 1945 le Général de Gaulle nationalise la Banque de France, le crédit est sous tutelle publique, l'’État a recouvré son autorité sur la monnaie, ce qui ne durera pas. L'article 25 de la loi du 3 janvier 1973 de Pompidou et Giscard d'Estaing "interdit au Trésor public d’être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France". La France ne peut plus emprunter à sa banque centrale sans intérêt ! Elle doit désormais emprunter sur les marchés financiers avec intérêt : fini l’ordre des salariés et des entrepreneurs, finies les Trente Glorieuses, la monnaie se renforce, le chômage augmente, les salaires stagnent, la dette explose...

Un exemple, "l'emprunt Giscard" : pour 6 milliards de francs empruntés en 1973, l'Etat a finalement remboursé au total 80 milliards de francs en 1988 !!

Comment voulez-vous que les finances de la nation se portent bien avec un tel déséquilibre entre le montant emprunté et le montant remboursé ?

La raison évoquée de limiter l'inflation n'est pas valable (puisque ce qu'on interdit aux Etats, on le permet aux banques commerciales qui, par leur nombre, sont beaucoup plus créatrices de monnaie), le peuple français s'est fait arnaqué par des politiciens au service d'intérêts privés !!

[Pour info, George Pompidou était un banquier, il a travaillé pour la banque Rothschild de 1954 à 1958 et de 1959 à 1962 (cf. wikipédia)... Coïncidence ?]

En 2003,10% du PIB a basculé du côté du profit et de la rente. La mondialisation, d’une certaine manière, est un basculement de l’économie au profit des créanciers, des boursiers, des rentiers, des financiers...

Les statuts de la Banque de France, calqués (et aggravés en quelque sorte) sur ceux de la Bundesbank, gardienne du temple de la monnaie forte, seront copiés par la Banque Centrale Européenne. L’ordre des créanciers règne en Europe.

LES CONSEQUENCES POUR LA FRANCE :

Entre 1980 et fin 2007, la dette a augmenté de 1021 milliards d'euros, alors que nous avons payé 1300 milliards d'euros d'intérêts ! Si nous n'avions pas eu à emprunter ces 1021 milliards d'euros sur les marchés monétaires, c'est-à-dire si nous avions pu créer notre monnaie, faire exactement ce qu'ont le droit de faire les banques privées, la dette qui était de 229 milliards d'euros début 1980 serait totalement remboursée depuis 2006 grâce aux économies réalisées chaque année et nous disposerions en plus d'un solde de trésorerie positif de plus de 100 milliards d'euros !

Pensez-y : 1300 milliards d'euros d'intérêts payés pendant 29 ans, c'est en moyenne 45 milliards d'euros par an soit 120 millions d'euros par jour que nous transférons aux déjà plus riches !

En 2008, c'est 113 milliards d'euros qui seront remboursés (71 milliards de capital + 42 milliards d'intérêts), le service de la dette est l'équivalent de tous les impôts directs des français (impôt sur le revenu + impôt sur les sociétés + autres impôts directs dont l'ISF).

Pour rembourser ces 113 milliards d'euros et assurer le fonctionnement des administations publiques, la France a consenti 110 milliards d'euros de nouveaux emprunts en 2008 : 70 milliards pour rembourser les 70 milliards de capital qui arrivent à échéance cette année (il s'agit donc d'un report dans le temps) et 40 milliards de dette supplémentaire qui génèreront des intérêts.
Les 42 milliards d'euros d'intérêts sont donc la somme réellement prélevée sur les impôts des français (presque équivalent à l'impôt sur le revenu).

Autrement dit, si la France pouvait emprunter à une banque centrale sans intérêts :
- nous n'aurions plus de dette publique
- nous pourrions éventuellement supprimer l'impôt sur le revenu et résoudre le problème du pouvoir d'achat
- ou utiliser cette somme pour construire des infrastructures ou les maintenir tels les hôpitaux, les maternités, les bureaux de poste, les écoles...
- ou commencer à réparer les dégats environnementaux causés par la course à la croissance c'est-à-dire la course au remboursement des dettes...
Dans tous les cas en faire bon usage au lieu d'engraisser les rares qui ont les moyens d'acheter notre dette !

Concernant l'intérêt, il est le premier responsable de la pauvreté dans le monde et de l'élargissement de la fracture sociale. Puisque les prix que vous payez sont constitués à 40-45 % du seul poids des intérêts, comme l'ont mis en évidence dans leurs études Magrit Kennedy et Ralph Becker, vous imaginez la somme colossale qui est transférée du monde économique au monde financier ! Il contribue à l’asphyxie du premier et à la congestion du second ; il provoque surtout le transfert de la richesse des plus démunis vers les plus nantis.
Magrit Kennedy, dans l'étude qu'elle présente dans son livre "Libérer l'argent de l'inflation et des taux d'intérêts", met en évidence que pour la population allemande, classée en 10 tranches de revenus, lorsque l'on fait la balance entre les intérêts créditeurs, versés à l'épargne, et les intérêts débiteurs prélevés au crédit, le solde n'est positif que pour la 10e tranche, celle des plus riches, équilibré pour la 9e et négatif pour les 8 autres. Elle souligne aussi que le solde est d'autant plus négatif que l'on est pauvre et d'autant plus positif que l'on est riche.

PROPOSITION :

Toute création de monnaie doit relever des Etats par l'intermédiaire des banques centrales. Cette création monétaire doit être interdite aux banques commerciales !

La monnaie créée est prêtée sans intérêts (!) par la Banque Centrale aux Etats et aux collectivités publiques afin de financer des dépenses d’investissement, d’aide à des secteurs à vocation d’intérêt collectif tels que l’éducation, la santé et la protection de l’environnement, et en cas de crise ou de catastrophe naturelle seulement. Cela est exclu pour les dépenses de fonctionnement et d’amortissement qui devront être financées par les rentrées fiscales.

La Banque Centrale détermine la quantité de monnaie proposée et les taux d’intérêt auxquels les banques commerciales peuvent emprunter entre elles et auprès d’elle-même afin de soutenir la création d'emploi, de limiter l'inflation et de permettre un développement économique durable.


" Si jamais le peuple américain autorise les banques privées à contrôler leur masse monétaire, les banques et les corporations qui se développeront autour d'elles vont dépouiller les gens de leurs possessions jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront sans domicile sur le continent que leurs pères avaient conquis" (Thomas Jefferson, Lettre au Ministre des Finances Albert Gallatin en 1802).

[Jefferson a prédit 2 siècles à l'avance la "crise des subprimes" et les millions d'américains jetés à la rue car dépossédés de leurs maisons qui appartiennent désormais aux banques... Trouvez-vous toujours légitimes la création monétaire privée et l'intérêt bancaire ?]

"Si vous voulez rester esclaves des banquiers et payer le coût de votre propre esclavage, laissez-les continuer à créer de l'argent et contrôler le crédit de la nation" (Sir Josiah Stamp, directeur de la Banque d'Angleterre de 1928 à 1941).

Actualités récentes

Groupe créé le 24 Mai 2008 (avec la participation de l'économiste André-Jacques Holbecq et le soutien de l'entrepreneur Philippe Derruder).

Indépendant de tout parti politique, unissons-nous quelque soit notre sensibilité politique de droite, de gauche ou du centre pour réclamer le retour de la monnaie sous la souveraineté du peuple pour le bénéfice de tous !

La prise de conscience par la population de l'arnaque de ce système bancaire est indispensable ! Prenez 5 minutes pour inviter vos amis pour qu'ils puissent se faire leur propre opinion...

Vous trouverez dans le panneau de discussion une lettre type que vous pouvez personnaliser, imprimer et envoyer à vos élus, ainsi qu'aux médias... Qu'elle leur parvienne de toute part pour qu'ils ne puissent la négliger !

"Contentons-nous de faire réfléchir et n'essayons pas de convaincre" (Georges Braque).

PETITION EN LIGNE :
http://www.public-debt.org/index.php !!!

Pour approfondir le sujet :

Sites internet :

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/dette-deficits-publics/dette-publique-multipliee.shtml
http://pagesperso-orange.fr/jegu.jean/index.html (site de Jean Jégu)
http://www.bayard-macroeconomie.com/ (site de Jean Bayard)
http://www.bankster.tv/ (vous y trouverez en exclusivité la vidéo "money as debt" avec une voix-off française et les écritures en français !)
http://www.liberonslamonnaie.blogspot.com/ (site d'Alain Vidal)
http://www.michaeljournal.org/ilenauf.htm (point de vue de Louis Even)
http://www.m-lasserre.com/index.html (site de Michel Lasserre)
http://www.wikiberal.org/wiki/Banque_centrale#Le_syst.C3.A8me_de_r.C3.A9serves_fractionnaires
http://assoc.pagespro-orange.fr/aded/
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article67373
http://wiki.societal.org/tiki-index.php (site d'André-Jacques Holbecq)
http://www.fauxmonnayeurs.org
http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2007/05/01/72-non-ce-n-est-pas-trop-cher-le-financement-des-besoins-collectifs-est-rendu-sciemment-ruineux (site d'Etienne Chouard)
http://www.chomage-et-monnaie.org
http://www.justiceplus.org/bankers.htm (en anglais)
http://www.europe2020.org/spip.php?page=imprimer&id_article=499&lang=fr
http://1libertaire.free.fr/VidalVerite.html
http://www.syti.net/Endettement.html
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=41389
http://www.aises-fr.org/
http://www.consciencedupeuple.com/html/jekyll_island.html
http://www.econologie.com/articles.php?lng=fr&pg=2706
http://www.pauljorion.com/blog/ (débats sur la monnaie très intéressants mais biaisés par une censure omniprésente dès qu'on n'est pas du même avis que le propriétaire...)

Livres :

"Les 10 plus gros mensonges sur l'économie" (Philippe Derruder, André-Jacques Holbecq)
"La dette publique, une affaire rentable" (André-Jacques Holbecq, Philippe Derruder)
"La crise mondiale aujourd'hui" (Maurice Allais, "Prix Nobel" d'économie)
"Libérer l'argent de l'inflation et des taux d'intérêts" (Magrit Kennedy)
"Rendre la création monétaire à la société civile" (Philippe Derruder)
"La Grande Désillusion", "Quand le capitalisme perd la tête" (Joseph Stiglitz)
"La monnaie et ses mécanismes " (Dominique Plihon)

Parmi les éléments publiés en bas de cette page, 3 vidéos sont à voir absolument : "Money as debt" (47 min), "Zeitgeist" (extrait de 14 min) et "Zeitgeist Addendum" (123 min).
Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : économie - Communauté : Les blogs citoyens
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Vendredi 19 décembre 2008

J'ai l'intention de relayer sur ce blog des courriers et des messages que je reçois parfois par mail ou par courrier. Je m'en excuse auprès de tous, mais je reprendrais la partie "vie privée" plus tard.

4000 MANIFESTANTS DANS LES RUES DE DOUAI CE 18 DECEMBRE 2008

A L'APPEL DE L'UL DES SYNDICATS CGT DU DOUAISIS REJOINTE PAR LA CFTC, LA FSU, LA CONFEDERATION PAYSANNE...
 
Les travailleurs des entreprises douaisiennes, pour la plupart en congés forcés ou en chômage technique, comme Wagon ,Afr, Faurecia Somain, Aldi, Renault, St Gobain, Agc Automotiv, Auchan, Inoplast, Siac, les Retraités, etc, etc (excusez, la  liste est trop longue pour les citer tous) ont fait la jonction avec les lycéens en grève contre les projets contre l'enseignement public de Sarkosy et les siens.

Des délégations de toutes la Région, Seclin, Valenciennes, Arras, Lillers, Avesnois, etc, etc étaient venues manifester avec eux. Les travailleurs de Dunkerque avec leur UL manifestaient à la même heure dans leur ville.
  Pendant 1h30, dignement, jeunes et travailleurs côte à côte, avec les mêmes slogans contre la misère, le capitalisme, l'Europe, ont battu les  pavés douaisiens. La manif s'est achevée et tous, TOUS ENSEMBLE, ont décidé de relancer l'action et préparer la grève générale dès le début janvier. Un des principaux slogans était : "CONTRE LE CAPITALISME LA GREVE GENERALE !!!"
A DOUAI, la centaine de syndicats fidèles à leur UL, travaillent pour créer les conditions de la grève générale seul moyen de mettre à genoux patrons et gouvernement.   Il est à noter que les les dirigeants des UD du Nord et du Pas de Calais et de la Région avaient ordonné à leurs UL et à certains syndicats de ne pas se joindre à la manifestation de Douai ce 18 décembre. Le motif officiel est que l'UL CGT de Douai serait illégitime (alors qu'elle regroupe l'écrasante majorité des bases organisées et de masse) mais le fond est d'essayer de casser qui luttent et résistent au réformisme à la sauce CES.
 
Quel camouflet pour ces briseurs de grève !!!

Qu'importe pour CES GENS LA, le sort des milliers de travailleurs qui souffrent dans notre arrondissement et dans la région avec la crise de l'automobile. leur objectif unique est en finir avec ces syndicats et UL qui résistent à la dérive syndicale de notre  CGT.
Thibault, le patron, dimanche dernier sur RTL appelait à la grève générale immédiate, et le lendemain il s'aliénait aux autres centrales syndicales pour une journée d'action le... 29 JANVIER PROCHAIN (aucun des thèmes retenus pour cette journée pour la mobilisation ne s'en prend d'ailleurs au patronat et au capitalisme).  

POUR LES TRAVAILLEURS ET LES JEUNES DU DOUAISIS, PAS QUESTION D'ATTENDRE LES CALENDES GRECQUES C'EST MAINTENANT QU'IL FAUT AGIR ET TOUS ENSEMBLE DANS LA GREVE GENERALE. ILS SE SONT DONNES RENDEZ VOUS DES LE DEBUT JANVIER POUR ORGANISER D'AUTRES INITIATIVES COMMUNES.  


Voir aussi ici : www.conseilnationaldelaresistance.fr
Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : démocratie - Communauté : Femmes Engagées
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Mercredi 17 décembre 2008
Très important: venez manifester votre solidarité avec les sans papier et tout particulièrement ceux du centre de rétention de Hendaye
>
.le "cercle de silence" aura lieu à Hendaye Samedi 20 Décembre à 14 heures 30, devant le "centre de rétention administratif" d'Hendaye (suivre direction commissariat de police).
 La première demie heure sera silencieuse mais elle sera suivie d'une seconde demie heure très différente dont le contenu vous sera divulgué sur place.
Une banderole signifiant notre solidarité avec les sans papiers et notre opposition formelle aux quotas d'expulsion sera déployée, un tract nouveau sera distribué aux automobilistes.
 Nous vous demandons de venir nombreux, de prévenir vos réseaux, vos amis, votre famille, compte tenu de la date et de sa symbolique il est important que la mobilisation soit forte.
 De façon à pouvoir créer une montagne de cartons cadeaux devant le centre de rétention, chacun et chacune devra apporter au moins un carton emballé de papier cadeau et de rubans.

 Organisez vous pour le co-voiturage ou bien venez à une des  rendez-vous déjà fixés dans  deux premiers lieux : Quintaou à Anglet. l'Atalante à Bayonne. Départ 13 h 30

Ne gardez pas cette information pour vous DIFFUSEZ LA.

Signataires : Ligue des Droits de l'Homme, Cimade, ASPAL Pays-Basque Sud Landes, RESF, ATTAC Pays-Basque, LAB, PCF, Fraternité Charles de Foucauld-Bayonne, PRISAC'ADOUR, Pasto Gens du Voyage, CCFD, Abertzalen Batasuna, Parti Socialiste, FSU64, FCPE64, les Verts, Batasuna, LCR Pays Basque, CDAFAL (Conseil Départemental des Associations Familiales Laïques), CFDT Pays-Basque, CDDHPB (Comité de défense des droits de l'Homme en Pays basque), Union Syndicale Solidaire, NSAE-Pays-Basque (Nous sommes aussi l'église-Pays Basque), SOS Rascime, CSF (Confédération Syndicale des Familles) Coordination Etudiante et Lycéenne, EA (Eusko Alkartasuna), Surfeurs Solidaires, CDEP Bayonne ( Chrétiens dans l'enseignement public), La LICRA, l'Eglise Réformée de Bayonne/Biarritz
Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : communiqués - Communauté : Ménagères de moins de 50 ans
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Lundi 15 décembre 2008
Darcos repousse la réforme de la seconde Créé le 14/12/08

- Dernière mise à jour le 15/12/08 à 13h00 Confronté à un regain de contestation lycéenne, Xavier Darcos a annoncé lundi le report sine die de la réforme de la seconde afin de se "laisser plus de temps".
Le ministre de l'Education devait présenter mardi la réforme prévue à la rentrée 2009, projet dont il avait livré les grandes lignes dans une interview parue dans Le Journal du Dimanche. Il fait marche arrière lundi, jugeant que "les conditions d'un dialogue serein ne sont pas réunies", et annonce la poursuite de la concertation. Sur Europe 1, Xavier Darcos a affirmé lundi que cette décision était la sienne, prise après avoir consulté le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy. "C'est une décision que j'ai prise moi-même, que j'ai mûrement concertée pendant le week-end, mais évidemment j'ai consulté plusieurs fois le président de la République lui-même avec qui j'ai eu plusieurs entretiens pour qu'il me donne son accord", a expliqué le ministre sur notre antenne. "Nous avons trouvé qu'il était convenable de faire ainsi, tout simplement parce qu'objectivement le climat ne se prête pas à avancer sereinement sur une réforme qui est pourtant tout à fait nécessaire". Le projet de réforme prévoyait de découper l'année scolaire de seconde, la classe où se fait l'orientation en vue du baccalauréat, en deux semestres au lieu de trois trimestres pour les résultats. Il était prévu d'introduire un enseignement obligatoire des sciences économiques d'une heure trente et trois heures d'accompagnement personnalisé ainsi que six heures de matières "à la carte", pour au total une semaine de 31h30 (actuellement la semaine est de 28 à 35h).
La concertation va reprendre avec les représentants des enseignants, des lycéens et des parents d'élèves, précise le ministère. Elle concernera désormais toutes les classes du lycée et abordera "sans tabou tous les sujets", précise le ministère. L'Union nationale lycéenne (UNL) salue le report de la réforme tout en appelant à poursuivre la mobilisation. "Les lycéens ont obtenu une avancée. Le ministre recule sur la mise en application de sa réforme",explique la présidente de l'UNL, Lucie Bousser. "Malgré cela, on n'a pas de garanties sur la prise en compte des revendications lycéennes sur le reste de cette réforme du lycée et donc il faut que les lycéens continuent à se mobiliser."
L'ancien ministre socialiste de l'Education Jack Lang avait dénoncé lundi matin sur Canal+ les méthodes de "Terminator" et d'"incendiaire" de Xavier Darcos. "Si le gouvernement laisse le ministre continuer cette opération de 'Terminator' à l'égard de l'école, détruire mois après mois des postes, des programmes, alors oui ça pètera", avait-il estimé.
Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : démocratie - Communauté : Les blogs citoyens
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Lundi 15 décembre 2008

Fraude Madoff : Quatre banques françaises touchées

POMPE SUR LE BLOG NOUVELOBS.COM | 15.12.2008 | 12:21

La BNP Paribas, la Société Générale, le Crédit Agricole et Natixis vont être indirectement touchées par la fraude du célèbre courtier de Wall Street.

La BNP serait exposée via "ses activités de marchés" à la fraude de Madoff (Reuters)

La BNP serait exposée via "ses activités de marchés" à la fraude de Madoff (Reuters)

Plusieurs banques françaises ont annoncé dimanche 14 et lundi 15 décembre qu'elles étaient touchées par l'escroquerie du gérant de fonds américain Bernard Madoff. La banque BNP Paribas a annoncé dimanche qu'elle pourrait perdre 350 millions d'euros dans l'affaire.
Elle a souligné qu'elle n'avait pas investi directement dans les fonds spéculatifs du gérant mais qu'elle était exposée via "ses activités de marchés" et les prêts qu'elle a accordés à certains fonds qui ont en revanche investi dans les "hedge funds" (fonds spéculatifs) de Madoff.
"Si la valeur des actifs de ces derniers était totalement anéantie, la perte de BNP Paribas pourrait s'élever à 350 millions d'euros", a affirmé BNP Paribas.

Société Générale et Natixis

La banque française Société Générale est, elle aussi, touchée par l'escroquerie du gérant de fonds américain. Elle a évalué les pertes lundi "à moins de 10 millions d'euros".
"Prenant connaissance de la fraude intervenue au sein du fonds Madoff Investment Securities, Société Générale indique avoir une exposition négligeable, inférieure à 10 millions d'euros", indique la banque dans un communiqué.
Natixis, filiale des groupes Caisse d'Epargne et Banque Populaire, a annoncé également qu'elle pourrait perdre dans cette escroquerie jusqu'à 450 millions d'euros. ce qui en fait pour l'heure la banque française potentiellement la plus touchée. La banque Crédit Agricole a évalué ses pertes à moins de 10 millions d'euros.

Libéré sous caution

Bernard Madoff, célèbre courtier de Wall Street, a avoué une fraude "pyramidale" de 50 milliards de dollars. Il été arrêté jeudi puis libéré contre une caution de 10 millions de dollars.
Le bref communiqué de BNP Paribas souligne que le groupe "n'a fait aucun investissement pour compte propre dans les hedge funds gérés par Bernard Madoff Investment Services". "Il est toutefois exposé à un risque, du fait de ses activités de marchés et de prêts collatéralisés à certains fonds qui ont investi dans les hedge funds en question", poursuit-il.

Santander serait touché


En Espagne, Santander, la première banque du pays, a annoncé que les clients de son fonds spéculatif Optimal étaient exposés à hauteur de 2,33 milliards d'euros à la fraude présumée de Bernard Madoff. Santander, deuxième banque européenne par la capitalisation, a ajouté qu'elle avait investi 17 millions d'euros pour son propre compte dans des produits de Bernard Madoff.
La seconde banque espagnole, BBVA, est exposée pour "plusieurs centaines de millions d'euros" à la fraude Madoff, affirme lundi le journal espagnol El Pais citant des "sources de marché".
Selon El Pais, BBVA "est affectée pour plusieurs centaines de millions d'euros à travers des achats réalisés par son département de trésorerie" et "certains gestionnaires chiffraient ce montant aux alentours de 500 millions". La première banque italienne, UniCredit, a indiqué lundi dans un communiqué être exposée à hauteur d'"environ 75 millions d'euros". "Concernant sa division de gestion d'actifs Pioneer Investments, UniCredit confirme en outre que certains fonds appartenant à son unité d'investissements alternatifs ont été indirectement exposés à Madoff", ajoute la banque. Mais, assure-t-elle, "l'exposition des clients italiens est égale à zéro".

HSBC

La banque britannique HSBC pourrait avoir une exposition d'un milliard de dollars dans la fraude. HSBC, numéro trois bancaire mondial par la capitalisation actuellement, s'est ainsi exposée en prêtant à des clients institutionnels, en particulier des gestionnaires de fonds qui souhaitaient réaliser des investissements avec Bernard Madoff. La banque britannique Royal Bank of Scotland a annoncé que ses pertes liées à des investissements avec le gérant de fonds pouvaient se monter à 400 millions de livres (environ 460 millions d'euros).

Nomura Holdings

La société financière japonaise Nomura Holdings a indiqué lundi qu'elle pourrait subir une perte de quelque 27,5 milliards de yens (302 millions de dollars ou 225 millions d'euros) à cause de la fraude de Bernard Madoff.
"Notre exposition aux pertes dans cette affaire est de l'ordre de 27,5 milliards de yens", a fait savoir Nomura dans un bref communiqué.
"L'impact est relativement limité", a-t-elle jugé compte tenu des sommes qu'elle gère.

La Suisse pas touchée

Les deux premières banques helvétiques UBS et Credit Suisse n'ont pas d'exposition "matérielle" à la gigantesque fraude pyramidale d'un gérant célèbre de New York, Bernard Madoff, ont indiqué lundi leurs porte-paroles. L'exposition de la division banque d'affaires d'UBS est "limitée et insignifiante," a précisé une porte-parole du numéro un mondial de la gestion de fortune, qui a subi en un an à 46,9 milliards de dollars de dépréciations d'actifs dans la crise des crédits hypothécaires à risques américains.L'activité gestion d'actifs d'UBS n'a pas d'exposition "matérielle" à cette fraude, a-t-elle ajouté.
La deuxième banque de la Confédération, Credit Suisse, a également indiqué ne pas avoir d'exposition "matérielle" dans cette affaire.
Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : économie - Communauté : Les blogs citoyens
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Samedi 13 décembre 2008

PFF, j'arrive plus à écrire en ce moment, crise d'indécision totale, j'ai regardé sur Internet ça s'appelle de la procrastination, je procrastine, donc, mais je vous envoie quand même un petit texte anonyme sur la réforme de l'école envoyé par mon amie Rose :

A méditer...



Enzo est assis à sa place, parmi ses 42 camarades de CP.
Il porte la vieille blouse de son frère, éculée, tachée, un peu grande. Celle de Jean-Émilien, au premier rang, est toute neuve et porte le logo d'une grande marque automobile.

La maîtresse parle, mais il a du mal à l'entendre, du fond de la classe. Trop de bruit. La maîtresse est une remplaçante, une dame en retraite qui vient remplacer leur maîtresse en congés maternité. Il ne se souvient pas plus de son nom qu'elle ne se souvient du sien.

Sa maîtresse a fait la rentrée, il y a trois semaines, puis est partie en congés. La vieille dame de 69 ans est là depuis lundi, elle est un peu sourde, mais gentille. Plus gentille que l'intérimaire avant elle. Il sentait le vin et criait fort. Puis il expliquait mal. Du coup Enzo ne comprend pas bien pourquoi B et A font BA, mais pas dans BANC ni dans BAIE ; ni la soustraction ; ni pourquoi il doit connaître toutes les dates des croisades. On l'a mis sur la liste des élèves en difficulté, car il a raté sa première évaluation. Il devra rester de 12 à 12h30 pour le soutien. Sans doute aussi aux vacances. Hier, il avait du mal à écouter la vieille dame, pendant le soutien ; son ventre gargouillait.

Quand il est arrivé à la cantine, il ne restait que du pain. Il l'a mangé sous le préau avec ceux dont les parents ne peuvent déjà payer la cantine. Il a commencé l'école l'an dernier, à 6 ans. L'école maternelle n'est plus obligatoire, c'est un choix des mairies, et la mairie de son village ne pouvait pas payer pour maintenir une école. Son cousin Brice a eu plus de chance : il est allé à l'école privée à 3 ans, mais ses parents ont dû payer. La sieste, l'accueil et le goûter n'existent plus, place à la morale, à l'alphabet ; il faut vouvoyer les adultes, obéir, ne pas parler et apprendre à se taire, se débrouiller seul pour les habits et les toilettes : pas assez de personnel. Les enseignants, mal payés par la commune, gèrent leurs quarante à cinquante élèves chacun comme une garderie. L'école privée en face a une vraie maternelle, mais seuls les riches y ont accès.

Mais Brice a moins de mal, malgré tout, à comprendre les règles de l'école et ses leçons de CP. En plus, le soir il va à des cours particuliers, car ses parents ne peuvent pas l'aider pour les devoirs, ils font trop d'heures supplémentaires. Mais Enzo a toujours plus de chance que son voisin Kévin : il doit se lever plus tôt et livrer les journaux avant de venir à l'école, pour aider son grand-père, qui n'a presque pas de retraite.

Enzo est au fond de la classe. La chaise à côté de lui est vide. Son ami Saïd est parti, son père a été expulsé le lendemain du jour où le directeur de l'école (un gendarme en retraite choisi par le maire) a rentré le dossier de Saïd dans Base Élèves. Il ne reviendra jamais.

Enzo n'oubliera jamais son ami pleurant dans le fourgon de la police, à coté de son père menotté. Il paraît qu'il n'avait pas de papiers...

Enzo fait très attention : chaque matin il met du papier dans son cartable, dans le sac de sa mama et dans celui de son frère.

Du fond, Enzo ne voit pas bien le tableau. Il est trop loin, et il a besoin de lunettes. Mais les lunettes ne sont plus remboursées. Il faut payer l'assurance, et ses parents n'ont pas les moyens. L'an prochain Enzo devra prendre le bus pour aller à l'école. Il devra se lever plus tôt. Et rentrer plus tard. L'EPEP (établissements publics d'enseignement primaire) qui gère son école a décidé de regrouper les CP dans le village voisin, pour économiser un poste d'enseignant. Ils seront 45 par classe. Que des garçons. Les filles sont dans une autre école. Enzo se demande si après le CM2 il ira au collège ou, comme son grand frère Théo, en centre de préformation professionnelle. Peut-être que les cours en atelier seront moins ennuyeux que toutes ces leçons à apprendre par coeur.

Mais sa mère dit qu'il n'y a plus de travail, que ça ne sert à rien. Le père d'Enzo a dû aller travailler en Roumanie, l'usine est partie là-bas. Il ne l'a pas vu depuis des mois. La délocalisation, ça s'appelle, à cause de la mondialisation. Pourtant la vieille dame disait hier que c'est très bien, la mondialisation, que ça apportait la richesse. Ils sont fous, ces Roumains !

Il lui tarde d'être en récréation. Il retrouvera Cathy, la jeune soeur de maman. Elle fait sa deuxième année de stage pour être maîtresse dans l'école, dans la classe de monsieur Luc. Il remplace monsieur Jacques, qui a été renvoyé, car il avait fait grève. On dit que c'était un syndicaliste qui faisait de la pédagogie. Il y avait aussi madame Paulette en CP ; elle apprenait à lire aux enfants avec des vrais livres ; un inspecteur venait régulièrement la gronder ; elle a fini par démissionner.

Cathy a les yeux cernés : le soir elle est serveuse dans un café, car sa formation n'est pas payée. Elle dit : « A 28 ans et un bac +5, servir des bières le soir et faire la classe la journée, c'est épuisant. » Surtout qu'elle dort dans le salon chez Enzo, elle n'a pas assez d'argent pour se payer un loyer. Après la récréation, il y a le cours de religion et de morale, avec l'abbé Georges. Il faut lui réciter la vie de Jeanne d'Arc et les dix commandements par coeur. C'est lui qui organise le voyage scolaire à Lourdes, à Pâques. Sauf pour ceux qui seront convoqués pour le soutien...

Enzo se demande pourquoi il est là...

Pourquoi Saïd a dû partir

Pourquoi Cathy et sa mère pleurent la nuit.

Pourquoi et comment les usines s'en vont en emportant le travail.

Pourquoi ils sont si nombreux en classe.

Pourquoi il n'a pas une maîtresse toute l'année.

Pourquoi il devra prendre le bus.

Pourquoi il passe ses vacances à faire des stages

Pourquoi on le punit ainsi.

Pourquoi il n'a pas de lunettes.

Pourquoi il a faim.


Projection basée sur les textes actuels, les expérimentations en cours et les annonces du gouvernement trouvées sur le net'.

Si vous ne voulez pas que vos enfants, petits-enfants, neveux, nièces, petits voisins, ..., deviennent des copains de classe de ce petit Enzo, faites suivre ce mail à votre carnet d'adresse ! Il faut que tout le monde prenne conscience de ce qui les attend à plus ou moins court terme !

Il faut que le ministère arrête de détruire l'Éducation Nationale !!!

Merci pour eux.

"Le monde sommeille par manque d'imprudence" (Brel)"

Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : démocratie - Communauté : Les Blogs Sarkostique
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Mercredi 26 novembre 2008

Des acides, du pétrole, de l'azote, de l'arsenic...

Depuis six mois des wagons transportant des produits hautement toxiques circulent et stationnent en plein milieu du quartier Saint Esprit de Bayonne...

On les trouve à quelques mètres de l'ecole primaire Marie Curie...

Cela inquiète d'autant plus l'association du quartier que la SNCF y projette une extension de la gare de triage...

L'association des habitants du quartier saint Esprit demande aux élus locaux que des mesures de surveillance soient mises en place...

Par Sophie H. - Oeil Sauvage - Publié dans : écologie - Communauté : Les blogs citoyens
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