Texte Libre

Et oui, c'est à un petit rock et roll autour de ma vie que je vous convie, aujourd'hui, demain, dieu seul sait jusqu'à quand... Dans ce journal, des témoignages sur la vie, la vie comme elle va et comme elle vient, quand on est femme, webmaster, et qu'on habite sur la côte, au pays basque...
Samedi 7 mars 2009

Dates pour la déclaration de revenus 2009


Les déclarations de revenus préremplies seront envoyées à partir du 24 avril et jusqu'au 6 mai.
Les contribuables auront jusqu'au 29 mai pour déposer leur déclaration papier corrigée ou complétée.

Ceux déclarant leur impôt sur le revenu sur Internet disposeront d'un délai supplémentaire, jusqu'au 11,18 ou 25 juin, selon les zones de vacances scolaires.

'ici là les contribuables pourront étudier les divers moyens d'optimiser et de réduire leurs impôts !
Par Sophie H. - le blog de Sophie - Publié dans : communiqués - Communauté : Eclectique
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Mardi 3 mars 2009

L

 

ettre ouverte aux adhérents de la CGT Dalkia et de la

Fédération CGT de la Construction… aux militants syndicaux sans distinction d’étiquette

(Paris, le 2 mars 2009)


Le CGT-E Dalkia France



Chers camarades,


La direction de Dalkia et la CGT (Fédération de la Construction et Dalkia) ont saisi le Tribunal d’Instance de Lille pour contester une nouvelle fois la validité des mandats nationaux du CGT-E. L’audience initialement fixée au 17 février a été renvoyée. Dalkia nous réclame 25 000 € et la CGT pas moins de 168 000 € (dommages et intérêts et article 700 cumulés). La direction est dans son rôle patronal quand elle s’attaque aux libertés syndicales, par contre les travailleurs doivent s’unir pour défendre leurs libertés mises à mal chez Dalkia.


Or que nous montre la réalité quotidienne de l’entreprise ? Beaucoup et de plus en plus nombreux font le constat que la direction de la CGT ne soutient plus les revendications fondamentales des salariés et étouffe même les luttes. En cela, inévitablement, elle a trouvé un terrain d’entente avec le patronat de Dalkia. La direction CGT a déserté la lutte contre le capital. Malheureusement et nul ne peut le nier, ses dirigeants font corps avec la direction pour faire payer les syndicalistes restés fideles au syndicalisme de classe et de masse forgé par Benoît Frachon et nos camarades aînés. Ils espèrent obtenir la condamnation solidaire du CGT-E et de ses délégués nationaux à la somme exorbitante de 168 000 euros.


Aussi, parce que les noms de certains d’entre vous apparaissent dans cette procédure, nous avons décidé de nous adresser fraternellement à vous et à l’ensemble des adhérents et militants de base, par le biais de cette lettre ouverte, afin de vous alerter sur les pratiques scandaleuses des responsables de la CGT Dalkia et de certains bureaucrates de la Construction CGT et de vous éclairer sur les véritables enjeux qui se cachent derrière le harcèlement judiciaire que nous subissons depuis 4 ans.


Pour atteindre leur but, ces derniers n’auraient pas hésité pas à se livrer à de véritables escroqueries aux jugements en se prévalant de pouvoirs de représenter les structures de la CGT sans mandat ou sur des documents discutables.


Pourquoi la Fédération de la Construction a t’elle exclut les militants de combat de la CGT Dalkia ?


En voici la genèse. En avril 2002, la direction de Veolia, dont Dalkia est la filiale-Energie, invite la CGT à une rencontre qualifiée de secrète dans un salon d’un grand hôtel des Champs-Elysées. La délégation CGT est composée de membres du comité de groupe, issus des fédérations entrant dans le champ d’activité de Veolia Environnement. Le bureau confédéral étant représenté par l’animateur multicartes de l’association Audience, dont le but est de collecter des fonds pour le compte de la CGT. Veolia lance un scoop : recomposer le champ syndical autour d’une CGT mutée (aménageant les directives patronales) ainsi hissée au rang de partenaire privilégié. Les militants de Dalkia, surpris et écœurés qualifièrent l’attitude patronale de manœuvres pour liquider le syndicalisme indépendant et de classe, et la rencontre comme étant la preuve de la trahison de certains responsables CGT de leurs mandats confiés par la base.


C’est dans ce contexte délétère qu’en janvier 2004, les Dalkia se désaffilient de la Construction au profit de la Fédération de l’Energie, conformément à l’article 8 des statuts de la CGT. Cette décision est motivée par l’évolution du champ professionnel autour des activités de service liées à l’énergie, après l’entrée d’EDF dans le capital de la société en 1999. Cependant, une partie de la CGT Dalkia Nord s’y oppose avec, à sa tête, le secrétaire du comité d’établissement, soupçonné de consommer une partie du budget de fonctionnement du comité d’établissement pour les seuls frais des élus, alors qu’il existe dans cette région, un accord syndical autorisant les élus et mandatés à utiliser leurs véhicules de service (ainsi que la carte essence) et, octroyant aux syndicats, une dotation annuelle de 2000 € et 6000 € à répartir en fonction des résultats électoraux.


En avril 2004, les états-majors fédéraux (Construction et Energie) foulent au pied la démocratie syndicale. Ils se dotent de pouvoirs spéciaux pour annuler unilatéralement l’affiliation des Dalkia à la fédération de l’Energie et leur imposer des rapports de subordination à l’image d’une entreprise capitaliste. On veut faire taire les éléments combatifs !...


En novembre 2004, dans la foulée de cette injonction, la Direction de Dalkia informe les militants qu’ils sont démis de tous leurs mandats syndicaux, à l’exception de ceux du Nord. Ce coup de force est précédé d’une campagne abjecte de ragots et de propos calomnieux les accusant d’être des « fractionnistes et des voleurs ».


Le 5 novembre 2004, à leur corps défendant, les « exclus » créent le CGT-E comme outil alternatif pour continuer le syndicalisme de lutte au sein de Dalkia et plus largement au sein du groupe Veolia.


Coïncidence fortuite ou non, depuis cette date, de nombreuses pages de publicité vantant les mérites de Veolia et de Dalkia inondent les revues de la fédération CGT de la Construction… En parallèle, ces soi-disant syndicalistes engagent plusieurs plaintes en pénal contre le CGT-E, contre des travailleurs ! Dans l’entreprise, ces mêmes responsables, devenus jaunes se lancent dans un partenariat morbide avec la Direction. Ils multiplient les gages d’intégration en approuvant les sanctions disciplinaires infligées aux militants CGT-E de même qu’ils sont partie prenante dans le licenciement d’Evelyne Gaillet, aujourd’hui réintégrée. Ils n’ont plus pour mission que d’entraver ou saboter les actions revendicatives sur les salaires, l’emploi, les conditions de travail initiées et impulsées par le CGT-E. Les nouveaux responsables de la CGT valident les contre-réformes de la direction en signant des accords scélérats.


A la demande de la Direction de l’entreprise, la CGT devenue jaune organise ostensiblement un front syndical uni (FO, CGC, CFDT, CFTC, UNSA-SLEC), non pour réclamer des hausses de salaires, mais pour contrer la représentativité du CGT-E !

Plus de 34 procédures ont été engagées à Lille, Lyon, Tours, Paris; Bordeaux, Libourne, Vanves, Metz, Poitiers, etc. C’est ainsi que le 3 décembre 2008, le Tribunal d’instance de Lille a annulé les mandats nationaux du CGT-E et prononcé contre lui et ses 3 délégués nationaux une lourde sanction pécuniaire de 16 000 €. Le manque d’impartialité de cette décision semble transparaître notamment à travers cette condamnation financière pour « procédure abusive », pourtant initiée par Dalkia et la CGT, où nous ne faisions que nous défendre. Le CGT-E se pourvoit en cassation.


Comment expliquer l’acharnement des dirigeants de la fédération CGT de la Construction, pourtant extérieurs à l’entreprise, à vouloir « bouffer du CGT-E » ?


Pour mémoire, dans les années 1970, la Fédération CGT de la Construction comptait prés de 120 000 adhérents et seulement 4 permanents nationaux. Aujourd’hui, il y a un peu moins de 10 000 adhérents et près de 30 permanents. Cela atteste, chacun en conviendra, d’une dérive bureaucratique, peut-être d’un nouveau moyen de « faire carrière ». Ce constat pose la question du financement de cette fédération moribonde. Existe-il des emplois « fictifs », des mises à disposition accordées par des groupes monopolistes comme Veolia, Vinci, Suez, Forclum, Bouygues…, un financement public de formations syndicales « bidon» et de la publicité ? Cette manne occulte n’a-t-elle pas eu raison de son indépendance ? N’est-ce pas une source de financement visant à créer un syndicat-maison « sage » et aligné ? Sinon, comment sont pris en charge les frais des dizaines de militants investis dans les instances nationales, régionales, départementales et paritaires ; comment sont payés les 2800 € de salaire de base mensuel des permanents (hors primes et frais)? Les répressions et les exclusions dont sont victimes de nombreux militants et syndicats combattifs (Elyo, Vinci, Dalkia, Forclum, Cegelec, Sec, etc.) témoignent de l’inquiétant naufrage de cette fédération.


C’est dans ce contexte nauséabond que certains dirigeants inventent ce qui pourrait ressembler à une forme de « corruption » syndicale, piétinant toutes les règles déontologiques tacites du syndicalisme qui impose une certaine éthique aux militants. Ces dirigeants bureaucrates veulent de l’argent (cotisations, publicité, formations « bidon », dommages et intérêt et article 700 contre les travailleurs)… Il suffit de regarder leur train de vie, et leurs comportements pour comprendre que leur seul objectif est de préserver leur statut de « salariés protégés » de toutes vicissitudes professionnelles et économiques et défendre ainsi une véritable rente de situation.


Pourquoi la direction et la CGT-jaune de Dalkia, s’acharnent-elles à contester, systématiquement, le CGT-E ?


Les raisons de cet acharnement politique et judiciaire sont à rechercher dans la stratégie du groupe Veolia, dont la situation économique et financière se tend dangereusement. Aussi, pour protéger les intérêts de ses actionnaires et poursuivre sans heurts ses restructurations dangereuses pour les personnels, aujourd’hui plus qu’hier, Veolia a besoin de syndicats d’accompagnement bien intégrés à ses politiques managériales. Direction et syndicalisme d’accompagnement sont unis pour combattre sans concession le syndicalisme de lutte, indépendant, incarné ici par le CGT-E. Ainsi, profitant de la crise économique, Veolia impose aux salariés un plan d’économie de plus de 600 millions € articulé essentiellement autour de la réduction de la masse salariale et de l’allongement de la durée du travail et de carrière.


La violence des attaques contre le CGT-E, dont se rendent complices la CGT-jaune et les autres syndicats connus comme étant de véritables rouages de l’entreprise, témoigne non seulement du degré de trahison de leurs dirigeants, mais aussi de leur détermination à éliminer tous leurs opposants, précisément afin que le « plan d’économies » avec toutes les régressions qu’il comporte, puisse être imposé pour la satisfaction du patronat. La direction de la CGT Dalkia atteste également de son adhésion à la politique d’aménagement du système capitaliste.


Chers camarades, malgré les coups, vous pouvez compter sur nous pour ne pas être détournés de notre mission syndicale au service des travailleurs de l’entreprise. Aujourd’hui, l’urgence est de bâtir l’action convergente des salariés et de la jeunesse, de défendre nos salaires, nos emplois, nos conditions de travail et notre retraite. L’urgence est de défendre les militants syndicaux sincères et honnêtes et les organisations syndicales menacées par la dérive de leurs directions et de refuser que des syndicalistes s’attaquent aux côtés des patrons à d’autres syndicalistes ! S’en prendre au CGT-E et à ses militants, c’est restaurer le droit divin patronal ; c’est participer à l’accélération de la liquidation de nos acquis sociaux dans le groupe ; c’est porter atteinte aux libertés individuelles, au droit d’expression et au droit de syndiquer dans les entreprises…


Chers camarades, vous ne pouvez accepter sans réagir cette idylle honteuse entre la CGT et la direction de Dalkia. Le CGT-E vous demande de vous désolidariser de la compromission à laquelle se livrent les bureaucrates carriéristes de la CGT. Le CGT-E vous appelle à témoigner à ses militants votre soutien et votre encouragement pour que vive le syndicalisme de lutte, indépendant dans l’entreprise, pour que vive l’unité des salariés, pour que nous puissions porter ensemble et unis nos revendications légitimes.


Adressez votre soutien au CGT-E par mail : solidaritecgtedalkia@gmail.com

 

courrier: CGT-E c/o Bendris - 1 avenue du général Dodds 75012 Paris


Dénoncez la trahison des bureaucrates de la CGT Construction (texte à reproduire avec nom – syndicat – signature)


« Non à la compromission de la CGT avec le patronat de Dalkia  !  Arrêt de toutes les procédures judiciaires contre le CGT-E et ses militants ! Solidarité avec le CGT-E Dalkia France ! »


  • Par mail : construction@cgt.fr - par courrier : FD Construction CGT – case 413 - 263 rue de Paris 93514 Montreuil Cedex


Merci d’adresser copie de vos messages à : solidaritecgtedalkia@gmail.com

Par Sophie H. - le blog de Sophie - Publié dans : communiqués - Communauté : Les socialistes de gauche
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Mercredi 25 février 2009
C'est un syndicaliste qui désire se payer du bon temps avec une prostituée. Étant très conscient des abus dont sont victimes les travailleuses du sexe, notre syndicaliste cherche une "maison" où les filles seraient syndiquées ou, du moins, convenablement payées.

A la première maison, le syndicaliste s'informe : - Je voudrais une fille pour une heure, mais j'aimerais d'abord connaître vos politiques concernant les employées. Est-ce qu'elles sont syndiquées ? - Non monsieur, elles ne sont pas syndiquées. - Quel est le pourcentage donné à la fille par rapport au pourcentage conservé par la maison ? - 20 % à la fille et 80 % pour la maison. - C'est absolument écoeurant comme manière de fonctionner ! Je ne peux pas encourager une situation semblable. Je vais ailleurs.

Poursuivant sa recherche d'une maison du sexe juste et équitable, notre syndicaliste arrive à une 2ème maison. Il s'informe : - Bonjour! Je voudrais une fille pour une heure mais j'aimerais d'abord connaître vos politiques concernant les employées. Est-ce qu'elles sont syndiquées ? - Non monsieur, mes employées ne sont pas syndiquées. - Quel est le pourcentage donné à la fille par rapport au pourcentage conservé par la maison ? - 30 % à la fille et 70 % pour la maison. - C'est dégueulasse! Vous ne m'aurez pas comme client. Je vais ailleurs.

Il se rend donc à une troisième maison : - Bonjour! Je voudrais une fille pour une heure, mais j'aimerais d'abord connaître vos politiques concernant les employées. Est-ce qu'elles sont syndiquées ? - Oui monsieur, nos employées sont syndiquées. - Bon, enfin. Et quel est le pourcentage donné à la fille par rapport au pourcentage conservé par la maison ? - 80 % à la fille et 20 % pour la maison. - De mieux en mieux ! C'est une manière de fonctionner qui me convient parfaitement. Est-ce que je pourrais avoir la jolie petite rousse dans le coin là-bas ? - Non, monsieur. Je suis désolée mais vous devez prendre celle qui est assise dans le fauteuil fleuri. - Mais, madame, cette femme a presque 80 ans ! - Je le sais bien monsieur, mais nous devons fonctionner par ancienneté. C'est écrit dans la convention !
Par Sophie H. - le blog de Sophie - Publié dans : humour - Communauté : Que de l'humour
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Vendredi 20 février 2009

sans-papier dénoncé CPAM Marseille centre Emmaüs Sans-papiers : délation à la CPAM, traque chez les compagnons d'Emmaüs sans papiers delation cpam traque chez compagnons emmaues 3418

Un sans-papier dénoncé par la CPAM. Un responsable d'Emmaüs en garde à vue. Une communauté perquisitionnée. Les devises de l'Abbé Pierre bafouées... au pays des Droits de l'Homme, les affaires suivent leur cours.

sans-papier emmaus cpam marseille

Tout commence par l'arrestation, lundi, d'un sans-papiers accueilli dans la communauté d'Emmaüs de Pointe Rouge à Marseille. S'ensuit une perquisition par la police aux frontières et une garde à vue de six heures pour le responsable du centre d'accueil. Dans le même temps, les policiers saisissent des « dossiers des compagnons ayant des noms à consonance étrangère », raconte Teddy Roudaut à l'AFP, chargé de communication d'Emmaüs France.


Dénoncé par la CPAM

Dans un courrier adressé au directeur de la CPAM d'Auxerre et publié aujourd'hui dans les colonnes de l'Yonne Républicaine, Hubert Trapet, président d'Emmaüs de l'Yonne, affirme que "la police aurait été alertée par la CPAM". Helder Dos Santos, citoyen angolais sans papiers, "malade et gravement handicapé, était venu en toute confiance pour un rendez-vous pris le 3 février dernier avec vos services pour examiner son dossier social" et se renseigner sur l'aide médicale d'Etat (AME), affirme Hubert Trapet.

Dans un communiqué publié hier, Emmaüs France "proteste contre ce qui constitue une grave atteinte au principe de l'accueil inconditionnel". La fondation dénonce aussi, aujourd'hui, l'interpellation par la police de Helder Dos Santos dans les locaux de la caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) de l'Yonne, et se révolte contre "la délation" dont il aurait été l'objet de la part de la Caisse.


«Servir premier le plus souffrant, héberger de manière inconditionnelle » et « toi, qui que tu sois, viens m'aider à en aider d'autre plus malheureux que toi ». Telles étaient les devises de l'Abbé Pierre, telles sont toujours les devises de sa fondation.

"De même qu'il est intolérable de rechercher des personnes sans papiers dans des hôpitaux, à proximité des écoles ou des crèches ou dans les centres d'hébergement, de même il est inacceptable que les communautés Emmaüs soient l'objet de recherches de ces populations" s'insurge aujourd'hui la fondation.


Rappelons juste que Nicolas Sarkozy, dans un moment d'égarement social le 17 octobre 2007, avait déclaré : "J'attache une importance toute particulière à l'accueil des personnes à la rue. Cet accueil doit être inconditionnel. Quand quelqu'un est à la rue, il est dans une situation d'urgence et de détresse, on ne va pas lui demander ses papiers (...) Je demande à ce que le droit de chaque homme à un minimum de considération soit reconnu"...


Le message a du mal à passer.

 

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

Par Sophie H. - le blog de Sophie - Publié dans : communiqués - Communauté : Les blogs citoyens
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Mercredi 18 février 2009
Le gendarme de la Bourse américaine débusque un nouveau Madoff

[ 18/02/09 ] 2 commentaires

Un Madoff en chasse un autre.
Epié depuis plusieurs semaines, le banquier et milliardaire américain R. Allen Stanford est tombé hier sous la férule de la Securities and Exchange Commission (SEC). Le gendarme de la Bourse américaine l'accuse d'être au coeur d'une fraude de 8 milliards de dollars, qui durait depuis une quinzaine d'années. La plainte du régulateur boursier cible la vente par le financier de certificats de dépôts à la rentabilité falsifiée. Habituellement proposés par les banques commerciales, ces produits financiers sont réputés sûrs et donc relativement peu rémunérés. Or, les certificats de dépôts proposés par la Stanford International Bank (SIB) affichaient un rendement généreux pouvant atteindre 10 %.
Sis à Antigua-et-Bermuda, une petite île des Antilles connue pour sa clémence en matière financière, l'établissement fait partie du Stanford Financial Group. La firme, basée à Houston, la plus grande ville du Texas, prétend avoir 50 milliards de dollars d'actifs sous gestion ou bénéficiant des conseils de ses professionnels du Stanford Group Company (SGC), une des entités du groupe financier.

Des données fabriquées
La SEC enquête aussi sur « une affaire supplémentaire », liée à la vente pour 1,2 milliard de dollars de parts d'un fonds commun de placement baptisé SAS (Standford Allocation Strategy), en falsifiant ses performances passées. « Stanford et son cercle rapproché ont perpétré une fraude massive fondée sur des fausses promesses et des données fabriquées pour attirer les investisseurs », selon la directrice des enquêtes de la SEC Linda Chatman Thomsen, qui doit très prochainement quitter son poste. Rose Romero, directrice régionale de la SEC, va même jusqu'à dire que la tromperie d'Allen Stanford a su « déployer ses tentacules partout dans le monde. »
D'après la plainte formulée par le régulateur boursier, Allen Stanford et ses acolytes James Davis et Laura Pendergest-Holt ont sciemment « dénaturé » les faits auprès des acquéreurs de leurs certificats de dépôt. Ils leur auraient assuré que l'argent collecté était réinvesti dans des instruments financiers liquides et « sûrs ». Le portefeuille ainsi constitué était soi-disant suivi de près par une équipe de plus de 20 analystes et, comble de la vertu, audité annuellement par les régulateurs antiguais. Selon la SEC, les sommes étaient largement investies dans des fonds de « private equity » et de l'immobilier et gérées par deux personnes seulement. Les accusés auraient menti à leurs investisseurs en maintenant que la SIB n'était aucunement exposée à la fraude de Bernard Madoff. La figure de l'ex-président du Nasdaq, aujourd'hui accusé d'une fraude de près de 30 milliards de dollars, selon les dernières estimations, hante la finance américaine depuis son arrestation le 11 décembre.

Similitudes troublantes
Si elle se révèle exacte, la fraude d'Allen Stanford présenterait d'ailleurs des similitudes troublantes avec celle de Madoff. A commencer par la place de sa famille dans la gestion de ses affaires. D'après la SEC, les membres de son clan se trouvent à plusieurs échelons de Stanford Financial Group. Pour couronner le tout, la plainte de l'autorité américaine relève également une fraude de quelque 1,2 milliard de dollars liée à la vente par les professionnels de la structure de conseil financier d'Allen Stanford de produits relatifs à des fonds mutuels aux données falsifiées.

MATHIEU ROSEMAIN dans les Echos
Par Sophie H. - le blog de Sophie - Publié dans : économie - Communauté : Les blogs citoyens
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Mardi 17 février 2009
Par Sophie H. - le blog de Sophie - Publié dans : démocratie - Communauté : Femmes Engagées
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Lundi 16 février 2009

Nous publions ci-dessous, sous forme de « tribune », une lettre ouverte d’un collectif de journalistes martiniquais, que nous avons reçue – la date compte… - le mercredi 11 février 2009. (Acrimed)




Lettre ouverte à nos confrères de la presse nationale

Chers confrères, chères consœurs,

Nous journalistes martiniquais vivons aujourd’hui une période agitée en ces temps de crise. Vous n’êtes pas sans savoir - ou peut-être si ?- que de nombreux problèmes autres que la crise récurrente du tourisme gangrènent ces départements d’outre-mer que vous qualifiez parfois de lointains : vie très chère (quatre fois supérieur à la métropole), chômage endémique (cinq fois supérieur à la métropole), inégalités sociales criantes, monopole racial détonant…

Et pourtant inexorablement votre couverture de l’actualité reste la même : Pas un mot (hormis quelques offs) après trois semaines de grève générale en Guadeloupe : pas une question au président de la république et finalement une couverture qui arrive très tardivement avec l’envoi du secrétaire d’état à l’outre-mer :Yves Jégo. Et quelle couverture !!!

Une fois de plus vous vous engouffrez dans les clichés : le coup dur porté à l’économie de ces îles déjà concurrencée par les îles voisines ou la main d’œuvre est meilleur marché et l’accueil bien meilleur (dixit Eric Zemmour dans l’émission « l’hebdo » sur France 0 : « on connait la rudesse légendaire de l’accueil aux Antilles ») et ces éternels marronniers sur les annulations des tours opérators.

Nous autres frappés de plein fouet par la réduction de nos personnels, par la précarisation de nos emplois, regardons avec envie les moyens que vous déployez en temps de crise (banlieue, hopitaux, industrie…) pour informer vos téléspectateurs, auditeurs, lecteurs. Le nombre de sujets, de déclinaisons, d’angles différents donnés à vos reportages. Vous êtes soucieux de donner la parole aux uns et aux autres, de faire des portraits, d’investiguer pour une couverture qui se veut la plus objective possible.

Alors, nous sommes surpris que dans la situation très particulière dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui, vous manquiez à ce point d’imagination. Peut-être parce que vous n’êtes pas sur le terrain ? Alors voici quelques suggestions d’angles si jamais vous voudriez vous intéresser autrement que par des clichés à nos réalités :

Concernant le tourisme :

Savez vous que bien avant le déclenchement de la mobilisation, la situation était déjà catastrophique dans le secteur hôtelier de Martinique ? Des sites prestigieux martiniquais sont liquidés, livrés à la spéculation immobilière, des centaines de salariés sont jetés à la rue parce que les spéculateurs choisissent de remplacer les hôtels par des résidences qu’ils vendent à des prix exorbitants que très peu de martiniquais peuvent s’offrir.

Avez-vous déjà essayé de faire le portrait d’une retraitée en Martinique qui touche 800 euros et qui doit acheter un yaourt : 4 euros 99 contre 1 euros 50 en métropole (la même marque) ?

Avez-vous mis une de vos équipes sur ce rapport détonant paru dans Le Monde sur les profits extraordinaires faits par les compagnies pétrolières aux Antilles ?

Sur le nombre de chômeurs : 25% (contre 8% dans l’hexagone) obligés eux aussi d’acheter des produits cinq fois plus chers qu’en France hexagonale avec les mêmes allocations, certains avec bac+5, 6, 7 qui ne trouve pas de travail en Martinique.

Sur les marges exorbitantes des distributeurs ?

Et il y en a des sujets à décliner !!! Embauche systématique de cadres européens au détriment des cadres locaux, bétonisation des terres, malaise social… Pourquoi pas un portrait de cet homme qui dirige le collectif à la tête de la grève en Guadeloupe, devenu un héros pour toute la population guadeloupéenne ? Qui est-il, d’où vient-il, pourquoi cette adhésion incroyable des Guadeloupéens de toutes classes à cette mobilisation ? Mais peut-être que tous ces sujets ne vous intéressent pas, ne font pas people dans vos JT ?

Alors laissez-nous finir en vous disant que nous autres journalistes martiniquais avons le sentiment que cette crise est bien plus profonde que tout ce que nous avons pu vivre précédemment. Que le documentaire de Canal Plus diffusé la semaine dernière sur les békés de la Martinique, une caste de blancs créoles qui vit en autarcie et qui détient une grande partie de l’économie et des terres en Martinique, a profondément remué et choqué nos compatriotes et nous-mêmes et qu’à l’évidence, il y a des blessures profondes qui se réveillent. Il se passe des choses qui méritent des analyses, des visions et des explications.

Nous essayons de faire notre métier d’information le plus justement possible mais nous n’avons aucune prise sur les médias nationaux. Vous seuls pouvez choisir les angles qui vous intéressent : la communication de Matignon (qui aujourd’hui craint plus que tout la contagion aux autres DOM et aux français de l’hexagone), les annulations des tours opérators ou alors vous pouvez traiter tout le reste. Si jamais ça vous intéresse !!!

Bien fraternellement

Par Sophie H. - le blog de Sophie - Publié dans : communiqués - Communauté : Eclectique
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Vendredi 13 février 2009
http://tf1.lci.fr/infos/insolite/0,,4247934,00-mamie-a-rate-son-permis-de-conduire-pour-la-771e-fois-.html

http://service-public.fr/actualites/001125.html?xtor=RSS-66

Le Nouveau Parti Anticapitaliste s’est fondé ce week-end en adoptant un programme, des statuts provisoires, un nom, une orientation politique et en élisant une nouvelle direction.

http://www.19mars2009.fr/


http://torapamavoa.blogspot.com/2009/02/video-martinique-premieres-avancees.html


http://aviron-bayonnais-football.over-blog.com/article-27759830.html

http://tf1.lci.fr/infos/france/faits-divers/0,,4252139,00-300-000-foyers-sans-courant-dans-l-ouest-.html

http://tf1.lci.fr/infos/france/faits-divers/0,,4253460,00-elles-font-croire-a-l-enlevement-d-une-internaute-qui-n-existe-.html

http://www.20minutes.fr/article/299754/France-L-annuaire-electronique-du-minitel-vivra.php

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=6291

http://www.bloob.fr/les-faits-du-jour/bienfaits-des-legumineuses-2071.html


http://www.abc.es/20090211/nacional-sociedad/alarma-china-ante-fuga-200902111254.html

http://blague.dumatin.fr/blague-41.htm

http://www.thesun.co.uk/sol/homepage/news/money/article2229503.ece?OTC-RSS&ATTR=Sun+Money


http://www.lemonde.fr/web/chat/0,46-0@2-651865,55-1151995,0.html#xtor=RSS-651865

http://www.20minutes.fr/article/300164/Lille-Des-bleus-pas-comme-les-autres.php

http://www.20minutes.fr/article/300206/France-Le-Sud-Ouest-en-alerte-orange-pour-des-avalanches-et-des-inondations.php

http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2009/02/12/victime-d-une-annee-atypique-renault-parvient-a-limiter-la-casse-en-2008_1154155_1101386.html#xtor=RSS-3210

http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=89868

http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=94317


http://tf1.lci.fr/infos/insolite/0,,4253695,00-avec-la-crise-l-amour-n-a-plus-la-cote-en-russie-.html


Le parti de gauche, européennes


EDF












Par Sophie H. - le blog de Sophie
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Jeudi 12 février 2009

LE TALENT, LA GLOIRE, LES GOÛTS DU PUBLIC...
Humeur actuelle :  amusé

Datée de janvier 2007, mais toujours valable !


Le musicien de rue était debout dans l'entrée de la station « Enfant Plaza » du métro de Washington DC. Il a commencé à jouer du violon. C'était un matin froid, en janvier dernier.

Il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, la chaconne de la 2ème partita de Bach, puis l'Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et à nouveau, du Bach.

A cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur travail.

Après trois minutes, un homme d'âge mûr a remarqué qu'un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s'est arrêté quelques secondes puis a démarré en accélérant. 
Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : en continuant droit devant, une femme lui a jeté l'argent dans son petit pot.  Peu après, un quidam s'est appuyé sur le mur d'en face pour l'écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher. Il était clairement en retard. 
Celui qui a marqué le plus d'attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère l'a tiré, pressé mais l'enfant s'est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l'a secoué et agrippé brutalement afin que l'enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien.  Cette scène s'est répétée plusieurs fois avec d'autres enfants. Et les parents, sans exception, les ont forcés à bouger. Durant les trois quarts d'heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l'écouter un temps. Une
vingtaine environ lui a donné de l'argent tout en en continuant leur marche. Il a récolté 32 dollars.
Personne ne l'a remarqué quand il a eu fini de jouer. Personne n'a applaudi.

 Sur plus de mille passants, seule une personne l'a reconnu.

Ce violoniste était Joshua Bell, actuellement un des meilleurs musiciens de la planète. Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites, avec un Stradivarius valant 3,5 millions de dollars.

Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation future au théâtre de Boston était « sold out » avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.

C'est une histoire vraie. L'expérience a été organisée par le « Washington Post » dans le cadre d'une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d'action des gens.

Les questions étaient : dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ? Nous arrêtons-nous pour l'apprécier ? Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu ?

Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être : si nous n'avons pas le temps pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde, jouant pour nous gratuitement quelques- unes des plus belles partitions jamais composées, avec un violon Stradivarius valant 3,5 millions de dollars, à côté de combien d'autres choses passons-nous ?
A méditer…

Plus d'infos :
www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2007/04/04/AR2007040401721.html
Par Sophie H. - le blog de Sophie - Publié dans : communiqués - Communauté : Eclectique
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Mercredi 11 février 2009
Bonjour à tous, j'ai trouvé ça sur le site du Monolecte
<http://blog.monolecte.fr/post/2009/02/06/Notification-de-licenciement...>-



à M. Nicolas, Paul, Stéphane SARKÖZY de NAGY-BOCSA,




Au cours de la mobilisation préalable du 29 janvier 2009, vous avez été informé que le peuple français envisageait une mesure de licenciement à votre égard.

voir l'image là 


Votre réponse télévisuelle du 5 février 2009 ne nous ayant apporté aucun élément nouveau et satisfaisant quant à votre action au sein de la République française, nous avons la joie indiscutable de vous notifier votre licenciement pour les raisons suivantes :


*Insuffisance professionnelle* :

vous avez été élu comme Président du pouvoir d'achat voir l'éditio de Nicolas et face à la crise majeure que traverse notre pays, vous persistez à ne pas tenir cet objectif fondamental<cliquer ici>
.
*Manque de compétence* :

votre incompétence économique lancinante vous amène à répondre à une crise de la demande et des inégalités par une politique de relance insuffisante pour ne pas dire profondément affligeante<lire à ce propos, sur un super site de recherche économique >axée sur l'offre. Plus grave encore, vous vous entêtez dans une vision économique qui est en train de faire la preuve de sa totale inefficacité à permettre un développement harmonieux des sociétés humaines et annoncez la poursuite des réformes qui nous ont pourtant conduits à l'impasse dans laquelle nous sommes actuellement.


*Absences répétées ou prolongées* :

votre goût prononcé pour les voyages répétés et dispendieux voir là sur l'avion présidentiel s'étend bien au-delà des stricts besoins de votre charge.


*Comportement* :

Votre manque de tenue récurrent lors des rencontres avec vos homologues étrangers nuit gravement à l'image de notre pays au niveau international. Votre manie de vous mêler des affaires intérieures de pays tierslire ici sur comment nous voit la presse étrangère... tout en cherchant à tirer la couverture médiatique à vous-mêmes focalise les mécontentements autour de notre pays.


*Manque de loyauté :

votre mandat vous donne obligation de gouverner la République dans l'intérêt général, à savoir pour le bénéfice de l'ensemble du peuple. Les mesures appliquéesvoir sur le site inégalités.fr jusqu'ici démontrent que votre loyauté ne va pas au peuple qui vous a élu et qu'elles manquent pour le moins d'équité.


*Critiques de la société* :

vous tenez régulièrement et en public, des propos désobligeants même dans Challenge ils en parlent ! .sur le peuple dont vous avez la charge.


*Faute professionnelle* :

vous avez outrepassé vos fonctions en vidant de toute substance le poste de Premier ministre, seul chef de l'exécutif qui détermine et conduit la politique de la nation. Vous avez également failli en tant que gardien des Institutions en les réformant jusqu'à compromettre leur rôle de gardiennes de la démocratie <on en parle au Sénatl>.


*Insuffisance de résultats* :

Contrairement à ce que vous annonciez dans votre campagne d'embauche, les résultats actuels ne sont pas à la hauteur de votre programme. Vous n'avez pas réduit durablement le chômage endémique voir les chiffres du chômage qui nuit gravement à notre pays, vous n'avez pas amélioré les conditions de vie de nos compatriotes laborieux, le pouvoir d'achat des Français se réduit comme peau de chagrin, vous n'avez pas amélioré l'accès au logement de millions d'entre nous.


*Perte de confiance* :

La dissonance cognitive profonde entre vos paroles et vos actes nous conduit à penser que vous souffrez d'une forme étonnante de mythomanie. Cette capacité à faire le contraire de ce que vous promettez a abouti à notre totale perte de confiance dans votre aptitude à exercer correctement votre mandat de Président de la République française.


Comme indiqué lors de notre entretien, votre état de santé ne vous permet pas de travailler pendant une durée couvrant celle du préavis qui, en conséquence, ne donnera pas lieu à une indemnité compensatrice de préavis


Vous disposez à ce jour d'un crédit de 20 heures de formation au titre du droit individuel à la formation. Vous pouvez demander, avant la fin de votre préavis que nous vous dispensons d'effectuer, à bénéficier à ce titre d'une action de bilan de compétences, de validation des acquis de l'expérience ou de formation.


Au terme de votre contrat, la DRH vous remettra votre solde de tout compte ainsi que votre certificat de travail et l'attestation ASSEDIC.


Veuillez agréer, M. Nicolas, Paul, Stéphane SARKÖZY de NAGY-BOCSA, nos salutations distinguées.

 



Le peuple souverain.
Par Sophie H. - le blog de Sophie - Publié dans : humour - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
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